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[ PV Léo] Début d'une poursuite infernal

 
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tara
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MessagePosté le: Sam 9 Juil - 12:11 (2016)    Sujet du message: [ PV Léo] Début d'une poursuite infernal Répondre en citant

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Un ! Deux ! Trois ! Quatre ! Si...
Sam a déjà commencé à compter, je dois me cacher.
Je vagabondais quelques secondes dans la forêt avant de me lasser de chercher un refuge parfait. J'avisai alors un arbre et l'escaladais. Oh, il y avait déjà quelqu'un. En effet, juste devant moi se tenait une jeune fille. Je ne la voyais que de dos mais elle avait de longs cheveux bruns. Il semblait tellement soyeux. Oh, elle tremblait. Elle avait froid . Pourtant, il ne fait pas si frais, bon peut-être un peu mais quand même, elle doit être frileuse. Sûrement. Oui, c'est décider, elle a froid. Pourquoi se réfugier dans un arbre dans ce cas, je dois lui demander :
Tu fais quoi?

La jeune fille sursauta, et bascula en arrière, je lui avais fait peur. Pourquoi ? Je fais peur, moi . Oui, je suis un monstre ! Lalala, un vilain monstre avec des écailles, des dents acérées comme celles des hybrides chauves-souris, enfin de celui que je connais, et qui mange des humains ou des hybrides. Non, je rigole. Je suis juste une fille normale. Je sais pas pourquoi elle a peur de moi ? Qui a peur de moi déjà ?... Ah oui, la fille aux longs cheveux bruns. Je l'avais oublié. Où est-elle ?
Je me penche et la voie dans les bras de Ben, un copain. Tant mieux, il l'a rattrapé. Je saute alors à terre et m'avance vers eux avec toute la discrétion dont je suis capable. Ils ont commencé à parler sans moi. Je n'avais pas entendu le début de la conversation mais, en ce moment, la jeune fille brune paraissait surprise. Elle balbutiait :

Tu- tu m'as appelé Layla ?

Elle s’appelle donc Layla. C'est un joli nom. J'ai failli m’appeler Laila et ma sœur Leili mais finalement ça a été Karen et Karine ; c'est maman qui me l'a dit. Je ne m'en plains pas, Karen est un très beau prénom tout comme Karine. En fait, j'aime bien tous les prénoms donc si j'avais été appelé... Merry, comme mon amie, par exemple j'aurais aussi trouvé ça magnifique. De toute façon, c'est très beau comme prénom. De toute façon le prénom de cette fille est très joli mais il semblerait que ce soit la première fois que Ben l'utilise. Je me préparais à poser la question quand ben reprit la parole et... nia :
- Quoi ? Non ! Pas du tout ! Mais que s'est-il passé, bon sang.

Quoi ! Il avait osé, il avait menti. Ce n'est pas bien de mentir. Il faut dire la vérité sinon ça se retourne contre toi. Je le sais car, quand, une fois mon frère à mentir pour ne pas se faire punir et il a finie dans le lac. La punition du mensonge pour se présenter sous différentes formes : une situation, des mots, une personne. Pour punir mon frère, j'ai œuvré. Je l'ai jeté dans le lac. Encore une fois, la justice s'incarnera en moi. Je vais punir ce menteur. Je le jetterais dans le lac. Mouahahah. Encore une fois j'allais intervenir quand la petite timide Layla répondit enfin à la question de Benjamin. Elle bégaya :

Je- je suis désolé. Je n'ai pas fait exprès. Je me cachais, p-p-pour que ni toi ni tes copains ne me-me trouvent, on-on m'a fait sursauter et je-je suis tombé dans tes bras.

Quand Layla avait prononcé la dernière phrase que Ben devint aussi rouge qu'une fraise bien mur. Oh zut, la brune l'avait mis en colère. Pourquoi le blond était-il en colère, il ne voulait peut-être pas la rattraper ?
Je réfléchissais toujours quand Jo', Nat', Dren et Lu' débarquèrent. Voyant Layla et Ben se faire face, ils se mirent à rire :
- tu fais ami-ami avec la sorcière maintenant .
La sorcière ? Layla ? C'est une sorcière, . Non, ce n'en est pas une ! Sinon, elle aurait déjà transformé Ben en crapaud. Si la jeune fille avait eu des pouvoirs surnaturels, Ben sauterait déjà partout en criant Crôa, croa. Ce n'était donc pas une sorcière mais pourquoi Jo' avait-il dit ça ? J’observais la jeune fille, essayant de comprendre pourquoi elle avait été  appelé sorcière. Je ne comprenais pas. Elle semblait douce, gentille et aussi très timide, à part ses cheveux noirs, rien ne l'apparentait à une sorcière. Elle avait des yeux verts tout à fait normale et une peau net, sans verrue. Oh, c'était peut- être ses cheveux alors... Mais... Noir est une couleur normale pour une chevelure. Je ne comprenais pas mais Ben lui, semblais avoir compris car il rétorqua, rouge :
Pas du tout ! Je l'ai juste capturé. Redis une chose aussi ridicule et je te tus.
Mais... mais... c'est faux ! Il l'a rattrapé pas capturé. Il doit avoir un problème du vocabulaire, je ne vois que ça.
Si ce n'est pas ça, c'est qu'il ment, encore ! Je vais devoir le punir deux fois ! Après, il ne mentira plus ! Enfin, pas de conclusion hâtive. Je me trompe peut être. Non je ne peux pas me tromper. Je dois donc le punir. Je dois agir. J’avançais donc, faisant sentir ma présence et grondai le petit groupe d'ami avant de m'en prendre à Ben :
- les garçons ! Stop ! Stop ! Stop ! Il ne faut pas vous en prendre aux autres, vous êtes vilain ! Heureusement que j'étais là, sinon votre âme aurait été noircie.
Oui, j'étais vraiment bien tombé, même si ,en l’occurrence, c'était Layla qui était tombé, j'étais trop forte ; mais je n'avais pas fini :
- quant à toi, Benjamin, tu ne dois pas mentir, ni a d'autres personnes, ni à toi-même.
Voilà, j'avais fini ma leçon. J'étais très fier de moi, de plus les garçons semblaient avoir compris étant donné qu'ils répliquèrent :

- oui, Madame excuser nous !

- Vous ne devez pas ME présenter vos excuses, vous devez les présenter à Layla. Puis, ne m'appelez pas madame mais Karen, nous sommes amis n'est-ce pas.

Un silence suit ma tirade. Ce que j'avais dit était magnifique mais ils ne semblaient pas près de s’excuser. Tant pis pour eux, la prochaine fois je les jetterais dans le lac mais maintenant je ne peux rien faire pour eux donc occupons-nous plutôt de Layla. Je me tournais donc vers elle et la dévisageais.
- Merci beaucoup !
Elle a vraiment une douce voix. Une belle voix et de beaux cheveux et des yeux qui me font penser à ceux d'un chat. D'ailleurs, pourquoi depuis tout à l'heure, elle me fait penser à un chat ? Je devais le découvrir. J'observais donc la jeune fille, curieuse.

Trouvé ! Elle a des oreilles de chat et une queue. C'est tellement évident. Comment ai-je pus ne pas remarquer que Layla était un hybride.
Contente de mon analyse, je m'excusais de l'avoir fait tomber puis, lassé qu'elle s'excuse elle aussi, je lui proposai de jouer à cache avec nous.
Sans attendre la réponse, je la pris par la main et l’entraînais à ma suite dans la forêt brumeuse. Je lui expliquais les règles, les limites et lui interdit de parler. Finalement, je passai la journée avec la petite Layla. Elle rencontra ma famille, enfin Karine, Mélody et Sam, elle tomba une demi-douzaine de fois par terre et rit avec nous. C'était vraiment une belle journée.

***


Je souriais, comme à chaque fois que je repensais à cette journée. Maintenant Layla n'était plus là mais elle ne disparaîtrait pas complètement tant que je me souviendrais d'elle. C'est pour cela que l'on doit, moi comme Karine et tous ceux qu'elle connaissait, se souvenir de cette petite hybride si timide et sourire pour elle.
- Karen ?
Surprise, je levais la tête. Karine me regardait, inquiète. Non, elle devait sourire.
Câlin ! Je la pris donc dans mes bras et la serra très fort pour que cette mine inquiète s’efface. Quand je la relâchais, elle souriait . Tant mieux. Je lui rendis son sourire avant de m’éclipser après lui avoir expliqué que j'avais dit à Mélissa, une amie, que je devais la retrouver à la sortie de ce que les Citadins appellent « écoles ».
Je sortis donc de la maison, traversaient les champs, la « route » et entrais dans la ville. Je me dirigeais vers l'école » ou je m'étais déjà rendue pour voir des amis. Personne n'était encore sorti. S'ils n'étaient pas sorties, c'était moi qui allais rentrer. J’avisai donc une fenêtre entre ouverte et me glissai dans le bâtiment.
Silence. Les « couloirs » étaient vides. Je devais trouver Mélissa. Je repérais sa classe en regardant à travers la vitre de la porte puis me postais devant la porte. Je n'ai pas le droit de rentrer. La dernière fois que je l'ai faits, j'ai été mise dehors puis Cherry, une autre amie, m'a expliqué que je n'ai pas le droit de rentrer dans la salle comme ça, que je devais attendre qu'elle sorte. J'attendis donc.

Je commençais à m'impatienter quand une sonnerie retentie ; elle annonçait la sortie prochaine des élèves de leurs cages. En effet, quelques secondes plus tard, plusieurs personnes sortir de la salle. Avisant Mélissa, je me jetais sur elle, manquant de la faire basculer. Elle se mit alors à rire :
- Salut Karen, tu peux me lâcher s'il te plaît, tu m’étouffes !
- D'accord !
Criais-je
Je la lâchais donc et la jeune fille rousse pue enfin marcher normalement. Nous parlions de sa journée, je l'interrogeais sur ses « cours », elle m'interrogeait sur ce que je faisais lorsque je n’étais pas à l'école.
Bien sur, je ne lui ai pas dit que mon père est chasseur car je n'ai la droite d'aller en ville qu'a cette condition : je ne dois pas révéler que j'appartiens aux chasseurs. Je lui parlais donc de ma famille, de nos parties de cache-cache, de mes autres amies et de tas d'autres choses. Nous discutions donc dans les couloirs de cette « école » quand, soudain, je pilais net.
Devant moi, adossé à un mur, entouré de plusieurs personnes, un garçon. Des yeux noisette avec une pointe d'ambre, un regard sombre, un mou impassible, des cheveux bruns emmêlés, ce garçon était étrange, différent. Il paraissait seul bien qu'entoure. Je veux lui parler.
Karen ? Karen ? Que se passe-t-il ?
Mélissa me regardait d'un air surpris, une pointe d’inquiétude se lisait dans ses yeux, comme dans ceux de Karine tout à l'heure. Et, comme avec Karine, rien de tel qu'un câlin pour enlever cette lueur dans ses yeux. L’ayant relâché, je demandais, pointant l'étrange garçon :
- c'est qui, lui ?
Mél' leva la tête dans la direction que j'indiquais. Elle plissa, les yeux puis revint à moins et me signifia qu'elle ne savait pas. Tant pis, je découvrirais tout seul. Ouais, je vais partir à l'aventure et je saurais qui est ce garçon solitaire. J'y vais ! Allez !
- pourquoi ça t'intéresse ?
- Parce qu'il est seul,
répondis-je, surprise qu'elle pose la question.
C'est une évidence. S'il est seul, je dois aller le voir. Mélissa semblait avoir compris car elle sourit d'un air indulgent et me chuchota :
- Dans ce cas, tu devrais être direct et lui dire tout de suite que tu as eu le coup de foudre pour lui.

Le coup de foudre, c'est quoi . Ça veut dire que j'ai su tout de suite qu'il avait mal . Peut-être... en tout cas c'est quelque chose que je dois dire si Mél' me l'a suggéré. Je lui fis donc un bisou et lui demanda de m'attendre, elle accepta, et me dirigeait vers le garçon bizarre. Je jouais des coudes, je traversais le marais de garçon et me plantai devant le brun. Un grand sourire sur mon visage, me penchant vers lui, je dis :

- Salut ! J'ai eu le coup de foudre pour toi. Je m’appelle Karen, comment ça va ?
Chouette, j'ai dit tout ce que je voulais dire et c'est super-directe, mes mots ne portent pas à ambiguïté

( Premier RP avec ma petite Karen, j’espère que c'est bien.)
""_____________________
Tara est une gamine qui pense que la ville n'est que corruption, Précieuse une petite peste prête à tout pour arrivé à ses fins et Karen une gamine bavarde qui n'a aucun instinct de survie…
Je ne sais pas comment je vais m'en sortir avec ces trois-là.
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MessagePosté le: Mar 12 Juil - 17:39 (2016)    Sujet du message: [ PV Léo] Début d'une poursuite infernal Répondre en citant

Vous étiez debout, au milieu du couloir. Une bonne moitié d’entre vous séchiez les cours. Enfin, plutôt ‘ils’, ce n‘est pas comme si tu te mettais dans le même panier qu’eux. Ils braillaient, riaient grassement et parlaient fort. Ce fameux groupe d’amis’ avec qui tu trainait de temps à autres n’était aujourd’hui pas au complet. En même temps, ils étaient une bonne vingtaine à se connaitre et à se regrouper, ce n’était donc pas tous les jours qu’ils se retrouvaient au grand complet.
 
Comme à ton habitude tu parlais peu, voire pas du tout, te contentant d’observer et d’écouter. Tu paraissais bien calme à côté de ces voyous qui t’entouraient, mais ils avaient l’habitude que tu te comportes ainsi. Tu savais qu’ils te trouvaient étrange, à toujours avoir ce regard vide d’émotion, à être toujours aussi impassible. Mais tu savais aussi que c’était ça qu’ils trouvaient intriguant et soi-disant ‘cool’ chez toi. Ils trouvaient tes manières amusantes, bien que ton allure froide ne fût pas un jeu pour toi, c’était naturel. Tu étais comme ça, voilà tout.
 
Ce groupe t’étais très utile dans le fond, même s’il t’ennuyait fortement. C’était des gens peu fréquentables, et trainer avec eux ne te rendait pas fréquentable non plus, ainsi peu de monde t’approchait. Ils te permettaient aussi de simuler une vie sociale sans avoir à faire trop d’efforts. Tu leur rendais même service de temps en temps pour des futilités. Tu savais que tant qu’ils te considéraient comme leur ami, ils te rendraient la pareille, et cela pouvait toujours se révéler utile. Au final, c’était assez pratique d’avoir des amis.
 
Mais cela pouvait aussi être très lourd… On t’avait demandé à plusieurs reprises d’où te venait cette petite cicatrice sur la joue. Devant ton refus d’en parler, les autres s’étaient contenter de rigoler en disant toutes sortes d’absurdités sur ton comportement. Tu n’y régissais pas, te moquant bien des bêtises qu’ils pouvaient dire devant toi, si cela les amusait, tant mieux pour eux. Même en ce moment, tu ne faisais pas vraiment attention à ce qu’ils disaient, te demandant plutôt si l’un d’entre eux ferait une bonne cible pour les plans que tu avais. Tuer un citadin n’était pas sans risque et tu y réfléchissais depuis quelques jours déjà, c’était tout ce que tu avais pour débusquer la renarde.
 
« Salut ! J'ai eu le coup de foudre pour toi. Je m’appelle Karen, comment ça va ?
-Hein ? »
 
Tu relevas la tête, surpris. Une fille venait de surgir de nulle part, t’abordant de manière assez brusque. Qu’est-ce qu’elle venait de dire ? Le coup de foudre ? On t’avait déjà fait des déclarations, mais jamais de cette manière. Tu ne connaissais pas du tout la jeune fille. Elle semblait avoir plus ou moins le même âge que toi, mais paraissait plus jeune avec sa petite taille, à moins que ce ne soit toi qui fus trop grand. Tu ne répondis pas, ne sachant pas vraiment si tu devais la prendre au sérieux. Toi, perdre ton temps avec ces gamineries ? Et puis quoi encore… Devant le silence qui suivit sa déclaration, tes amis commencèrent à éclater de rire, ils étaient tous hilare tandis que tu restais de marbre, pas le moins amusé du monde.
 
« Ho, regarde Léo, t’as accroché une midinette ! Commença un grand blond en riant.
-Tu flirtes avec les gamines maintenant ?
-Vous moquez pas les gars, regardez cette demoiselle, elle doit avoir besoin d’un joli garçon comme lui pour jouer à la poupée.
- Hé mignonne, si Léo te jettes, moi je veux bien sortir avec toi hein. Rajouta un autre en s’approchant d’elle.
- Attend au moins qu’il réponde, parce que t’as aucune chance. Moi par contre… »
 
Ils recommençaient leur boucan en parlant tous en même temps, certains te donnaient des tapes dans le dos tandis que d’autres n’avaient aucune gêne à regarder cette Karen de manière intéressée. Ils étaient pitoyables… Tu soupiras d’un air excédé, décidé à les faire taire en disant d’une voix forte :
 
« Fermez-là.
- Ok, ok, t’énerves pas.
- Il a jamais eu d’humour ce mec.
- Tu l’as déjà vu sourire ?
-Non, jamais.
- Moi si, quand il m’a frappé il avait l’air content.
- N’importe qui serait content de te frapper.
- Tu veux essayer pour voir ?
- Si tu le demandes…
-Vous allez vous calmez les deux là ? Vous gênez le spectacle. »
 
Le spectacle, hein ? Ils te prenaient pour une bête de foire ou quoi ? Ils avaient toujours trouvé très amusant la façon dont tu rembarrais les filles qui te déclaraient leur flamme. Pourtant, tes réponses étaient rarement plus élaborées que…
 
« Casses-toi. » Déclaras-tu simplement sous les applaudissements, sifflements et rires moqueurs de la bande.
 
C’était tout ce que tu avais à dire. Normalement, elle devrait se contenter de partir sans faire d’histoire, peut-être t’insulterait-elle devant ta froideur et ton manque de tact ou autre. L’important étant qu’elle ne pense plus à revenir t’adresser la parole. Dans son propre intérêt, elle ferait mieux de s’en aller rapidement, ce n’était jamais une bonne idée de s’approcher d’un groupe comme celui-ci, c’était d’ailleurs étonnant qu’elle ait osé venir vers toi dans cette situation : Les seules quelques fois où l’on t’avait abordé, c’était toujours quand tu étais seul. Tes amis avaient en effet l’immense avantage de faire fuir les autres.
 
Tu restais appuyé contre le mur, les mains dans les poches, ne regardant même pas la jeune fille. Tu ne la connaissais même pas, c’était pour ainsi dire la première fois que tu la rencontrais, à moins que tu ne t’en souviennes pas. Une stalker peut-être ? Non, elle prétendait avoir eu ‘le coup de foudre’. Et ce serait très problématique pour toi d’être suivis par une stalker, tu avais trop de secrets pour te faire harceler. Peu importe, avec ton comportement, elle ne pouvait que retourner jouer dans son bac à sable de toute façon, tu n’entendras probablement plus parler d’elle.
""_____________________
Billie : "Du courage nom d’un loup, du courage ! Enfin… J’essayais d’être courageuse."
Léo : "Tu m'as aidé juste pour m'aider, moi je l'aurais fait car un cadavre à domicile c'est trop d'encombrement."
Eliott : "Il n'y aucune différence entre nous deux. Elle a juste des oreilles et une queue en plus, c'est tout."
Noé : "La peur, ça nous terrifie tous."
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MessagePosté le: Dim 14 Aoû - 16:29 (2016)    Sujet du message: [ PV Léo] Début d'une poursuite infernal Répondre en citant

Un silence ensuivait ma déclaration. Haha, il est tellement content de ma présentation qu'il ne sait pas quoi dire. J'ai réussi à l'impressionner, chouette, je vais pouvoir rester avec lui.
Des rires éclatèrent autour de moi, brisant le silence. Je me retournais surprise, pourquoi riaient-ils tous ? C'était peut-être grâce à moi . Yeah, il n'y a rien de mieux que faire rire les gens. Je ne sais pas pourquoi mais c'est sans réelle importance... Mais je veux savoir quand même ! Je veux savoir, je veux savoir ! Je veux savoir  mais avant que je puisse ouvrir la bouche, un grand garçon avec des beaux cheveux soleil dit :
Ho, regarde Léo, t’as accroché une midinette !
Une midinette ? Je connais beaucoup de mots mais celui-ci m’ait inconnue, un mot de la ville . Je ne sais pas mais avant que j'ai pu m'informer un autre enchaînai : Tu flirtes avec les gamines maintenant .
Je ne flirte pas du tout, les garçons sont bizarres. Ils pensent qu'on m'a accroché alors que je suis venu seul, utilisent des mots qui me sont inconnus et disent que le garçon seul « flirte » alors que je lui ai juste parlé, ils devraient s'informer davantage. Je me devais de le faire, hé hé, mais avant que j'ai pu parler, un troisième garçon continua : Vous moquez pas les gars, regardez cette demoiselle, elle doit avoir besoin d’un joli garçon comme lui pour jouer à la poupée.
Ils se moquaient donc ! Quelle surprise ! Je ne le savais pas ! Non, pourquoi se moqueraient-ils ? Aucune raison de se moquer, de quoi se moquerait-il d'abord ? Ce garçon se trompait sur toute la ligne. D'abord, personne ne se moquait de quoi-que ce soit et en plus, je ne jouais pas à la poupée ! Enfin, plus beaucoup et pas avec des humains. C'est sur le car je suis vraiment gentille et manipuler les personnes ne me viendrait pas à l'esprit. Je suis un ange, ou une démone, je ne sais pas encore.
Oh, un garçon avec des cheveux châtains s'approche de moi ; il rigole : hé mignonne, si Léo te jette, moi je veux bien sortir avec toi, hein.
Oh, le garçon solitaire s’appelle Léo . C'est chouette, c'est cours et facile un retenir, j'aime bien ! Merci, garçon étrange qui agit bizarrement et qui me demande de me promener avec lui. Il veut sûrement manger une glace mais il ne sait pas quel parfum prendre, je dois lui conseiller quoi prendre. Les glaces aux fraises sont les meilleurs ; mais avant que je puisse informer le garçon qui avait parlé, un autre enchaîna : attend au moins qu’il réponde, parce que t’'as aucune chance. Moi par contre…
Non, je sais que j'ai une chance, que je peut-être son amie ; je sais que...
Fermez là.
J'écarquillai les yeux, surprise puis me tournai vers "Léo", puisqu'il s’appelait ainsi. Sa voix avait fusé, grave mais pas trop mais surtout, froide et forte. Une voie qui contient tellement de choses enfouies au fond d'elle. C'est magnifique ! Je vais le faire sourire, na. Alors, il ne sera plus seul, oui ! Aller ! Go ! Je vais lui faire part de mon plan. Je dois lui dire que je veux être son ami. J’ouvris alors la bouche mais à ce moment même les garçons reprirent leur discussions. Deux d'entre eux se mirent à se disputer, je ne comprenaient pas mais depuis tout à l'heur on m’emperchait de parler. J'allais tous les mettre dans le lac ! Ouais, je....
- Casse toi !
Léo avait encore parlé. Sa voie est vraiment triste. Je dois le faire sourire. Ce sera drôle ! Le sens de ses paroles atteignit mon cerveau, ou plutôt le non-sens. Qu'est-ce que ça veut dire « casse toi » ? je dois me casser quelque chose ? Non ! Léo ne voudrait pas me faire de mal. Il est juste triste. Ça doit être expression de la ville. Oui, mais que veut-elle dire . Seule Mélissa peut le savoir. Je dois lui demander pour comprendre. Jouant des coudes, je me dirigeais donc vers mon amie et lui demandai, sérieuse :
Mélissa ! Ça veut dire quoi « casse-toi » ?
Ça veut dire qu'il veut que tu partes.
Répondis calmement la concernée, habituer à que je lui pose des questions.
Mais je ne veux pas partir ; bougonnais-je. Je ne me laisserai pas faire. Je vais le mettre à terre. Ouais, j'y vais.
Me frayant à nouveau un passage à travers les élèves, je rejoignis Léo. Ouah, je n'avais pas vu, il était vraiment grand. Pour lui parler je devais lever la tête mais ce n'est pas la question. Je veux devenir ami avec lui alors je dois le lui dire :
Je veux rester avec toi !
J'avais dit ça sérieusement, je le pensais, je voulais qu'il ne soit plus seul. Je ne connais qu'une solution : les câlins. J'allais me jeter dans ses bras quand l’histoire de Stanley, un copain chasseur, me revint en mémoire : j'avais essayé de l'enlacer sans sa permission et, lui, avais essayé de me frapper, il était rouge, en colère. C'était amusant mais je sais qu'il vaut mieux demander car si Léo est plus rapide que Stan'... non il ne m'aura jamais, je suis trop rapide. Je vais quand même lui demander, comme ça il ne se mettra pas en colère. Je lui posais donc la question, tendant les bras vers lui :
Je peux avoir un câlin ?
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MessagePosté le: Sam 3 Sep - 11:17 (2016)    Sujet du message: [ PV Léo] Début d'une poursuite infernal Répondre en citant

L’adolescente s’éloigna sans un mot de plus. Tant mieux, c’était un problème de moins. Tu écoutas les autres débattre sur ce qu’il venait de se passer, tandis que la plupart continuaient de fixer Karen. Certains se mirent même à entamer les paris pour savoir avec qui elle voudrait bien sortir. Tu soupiras devant toute cette agitation inutile, mais tentait de participer un minimum aux conversations : Cet effort était nécessaire pour t’intégrer au groupe.
 
Ils se disputaient pour savoir lequel allait y aller en premier quand la jeune fille revint à la charge. Elle fut accueillie par une horde de sifflements et parvins à se frayer de nouveau un passage vers toi. Visiblement elle était simplement partie consulter son amie. Tu t’attendais à tout en réponse à ta froideur, mais tu te dis que l’amie de cette Karen devait être de bien mauvais conseil pour qu’elle te réplique ceci :
 
« Je peux avoir un câlin ? » Dit-elle en écartant les bras.
 
Les réactions furent mitigées cette fois-ci, certains sifflèrent, d’autres éclatèrent de rire pendant que certains se permirent quelques remarques déplacées. Quant à toi, tu te contentas d’hausser un sourcil, te demandant si elle était sérieuse. Non seulement tu ne la connaissais pas, mais en plus tu venais de la rabrouer de manière on ne peut plus claire. Une personne normale t’aurais déjà mis une baffe avant de tourner les talons ou serait parti en courant les larmes aux yeux. Et elle, elle te demandait une étreinte ? Et puis quoi encore…
 
« Non, vas demander ça à quelqu’un d’autre. » Dis-tu, pensant que cette fois-ci ça suffirait pour qu’elle te lâche.
 
Certains de tes amis se proposaient déjà, affirmant que tu étais stupide de refuser une telle demande.
 
« Sérieux, c’est pas tous les jours qu’une fille viendra te demander ça. Même jamais en fait. Tu laisses filer de ces occasions toi... 
- Qu’est-ce que tu racontes, c’est pas grave. Au moins il nous laisse en profiter. Pas vrai ma belle ? Tu veux pas me faire un câlin à moi ? »
 
Tu soupiras, exaspéré. Tu les trouvais vraiment pitoyables. Peut-être pas autant que le soir où tu avais fini ivre dans un bar, quoique, il y avait du niveau. Parfois tu commençais à en avoir assez de cette bande d’idiots. Ils n’avaient de cesse de parler inutilement et de rire pour rien, sans compter que tu devais les supporter presque tous les jours. Mais tu n’avais pas d’autres choix si tu voulais rester discret en ville.
 
Tu détournas la tête pour manifester ton désintérêt. Cependant tu remarquas que tes amis commençaient à se montrer insistants avec la demoiselle. Tu levas les yeux au ciel, exaspéré de devoir toi-même calmer le jeu. Tu n’étais pas du genre à aider d’autres personnes, mais si cela pouvait te permettre d’éviter des problèmes… La bande avait tendance à oublier qu’elle était dans une école, et qu’un professeur pourrait arriver d’un moment à l’autre. Tout cela ne semblait pas déranger Karen, mais d’un point de vue extérieur, on pouvait croire qu’elle se faisait embêter par toi et tes amis. Ce qui n’était pas totalement faux à vrai dire, mais elle semblait à peine le remarquer.
 
C’était étrange d’ailleurs. Il y avait quelque chose d’anormal dans son comportement, ça cachait forcément quelque chose. Tu devrais te méfier, et rester sur tes gardes. Son sourire était trop innocent, trop franc. Tu ne croyais pas en l’innocence, a vrai dire tu ne croyais presque en rien. Il y avait forcément une raison pour qu’elle soit venue t’aborder de la sorte, de manière aussi irréfléchie et tu étais désormais décidé à savoir pourquoi. Mais d’abord tu devrais éloigner cette bande d’imbéciles avant qu’ils ne créent des problèmes.
 
« Lâchez-là, c’est bon. Barrez-vous. »
 
Des protestations fusèrent, mais la plupart cédèrent sous ton regard noir, partant en lâchant quelques dernières insultes. Il fallut quelques menaces pour celui qui avait demander un câlin, mais il partit aussi en prétextant qu’il n’y avait plus rien d’intéressant ici. Il en restait encore trois ou quatre, qui n’avaient visiblement pas envie de partir. C’était souvent comme ça, quand l’un de vous commençait à s’énerver, les autres s’en allaient de manière désagréable, pour faire bonne mesure. Tu te doutais que l’amitié ne fonctionnait pas toujours ainsi, mais avec eux, ça marchait comme ça, et au final ça t’arrangeait bien.
 
Tu ne fis plus attention aux quelques curieux qui étaient restés, te concentrant plutôt sur cette étrange fille. Elle avait quand même un certain culot pour s’approcher d’un groupe de voyous afin de venir te voir en te disant aussi franchement qu’elle avait eu ‘le coup de foudre’, et en venant te demander un câlin après que tu l’ais envoyer balader sur les roses. Ça cachait forcément quelque chose, tu ne voyais pas d’autres explication.
 
« Qu’est-ce que tu me veux ? Va-t’en ou expliques toi tout de suite. » Dis-tu sur un ton autoritaire, t’appuyant contre le mur.
 
D’un côté tu aimerais qu’elle parte sans faire plus d’histoire, mais tu devais d’abord savoir pourquoi elle était venue vers toi. Tu devais voir toutes les éventualités : Elle soupçonnait peut-être quelque chose à ton propos, peut-être que c’était vraiment une stalker un peu dingue, peut-être… Tu ne devais rien laisser au hasard. Mais tu ne trouvais pas ça normal qu’elle vienne ainsi te voir. Tu avais d’abord cru que c’était juste une jeune idiote tombée amoureuse de toi, mais le fait qu’elle soit revenue vers toi pour te parler aussi directement te faisait penser qu’elle cachait autre chose.

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Léo : "Tu m'as aidé juste pour m'aider, moi je l'aurais fait car un cadavre à domicile c'est trop d'encombrement."
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MessagePosté le: Dim 16 Oct - 16:47 (2016)    Sujet du message: [ PV Léo] Début d'une poursuite infernal Répondre en citant

Non, vas demander ça à quelqu’un d’autre.
Pourquoi ? Les câlins, c'est le meilleur moyen de sourire au monde. Il faut accepter les câlins, il faut être ouvert à toute marque d'affection. Il rate la moitié de sa vie en refusant les câlins. Pauvre Léo. Il doit être bien triste pour refuser un câlin. Je dois donc essayer encore plus fort de le faire sourire.
Sérieux, ce n'est pas tous les jours qu’une fille viendra te demander ça. Même jamais en fait. Tu laisses filer de ces occasions toi... 
- Qu’est-ce que tu racontes, ce n'est pas grave. Au moins il nous laisse-en profiter. Pas vrai ma belle ? Tu veux pas me faire un câlin à moi .

Ah voilà, même s'il est triste il y a des gens autour de lui qui vivent en faisant des câlins. Ils ont bien raison. Moi je veux bien leur faire des câlins mais ils parlent sans cesse et je ne peux pas répondre. Ça ne me déranges pas, ils sont si drôles à vouloir tous des câlins et à vouloir me parler. Comme si j'allais m'évaporer. Hi, hi, hi.
Ils se turent enfin quand Léo lança d'une voix forte : Lâchez là, c’est bon. Barrez-vous.  Je haussai les sourcils. Barrez-vous ? C'était encore une expression des Citadins . Qui voulait dire comme « cassez-vous » à en juger par les réactions des personnes autour de nous. Seuls quelques garçons observait toujours, curieux de voir ce qui allait se passer. Moi aussi je voulais savoir, Léo avait renvoyé les autres et je me demandais pourquoi . En avait-il marre de les voir vouloir des câlins parce que lui n'aimait pas ça -le pauvre ? Je n'en avais réellement aucune idée sinon qu'il me fixait maintenant. Je sais, je sais, je suis une personne géniale, on ne peux que me regarder. Bon... peu être pas tout le monde mais lui me regardait. Puis, il s'appuya contre le mur et me lança – au sens figuré bien sur parce qu'il me parlait juste et ne m'a lancé aucun objet à la figure ( objet que j'aurai facilement évité de toute façon)- d'une voie froide et dur :
Qu’est-ce que tu me veux ? Vas-t’en ou Explique-toi tout de suite.
Face à cette phrase sans que ni tête, je fis la seule chose possible et envisageable. Je souris, laissant voir mes dents blanches à Léo. Il était gentil, il me demandait ce que je voulais. Je n'allais pas partir alors que j'allais enfin pouvoir être son amie et …
C'est facile, je veux un fraisier !
Un fraisier ? Oui, les fraisiers sont tellement bons, en plus ça le fera sortir dehors loin de la cage qu'ils appelaient « écoles ». d’ailleurs, en parlant de fraisiers...
Je m'approchais du garçon brun et me mis sur la pointe des pieds pour pouvoir le regarder dans les yeux. Non, j'étais toujours trop petite. Tant pis, je le demanderai quand même :
Eh, tu sais cuisiner?
Je fronçais les sourcils. Quelque chose n'allait pas. C'était peut-être ma phrase . Non, celle-ci était tout à fait normale et tombait sous son sens. Alors, qu'est-ce qui me gênait tant ?

Je sais ! Je ne pouvais pas le regarder dans les yeux et c'était très embêtant, de ne pas voir les yeux de son interlocuteur. Je pris alors le manche de sa chemise et tirai dessus :
Eh, tu peux te baisser un peu, je n'arrive pas à te regarder dans les yeux, je suis trop petite et toi, tu es trop grand. Hihi, rigolais-je, c'est drôle, tu es très grand et moi, très petite. Je pense que je ne peux pas te toucher la tête si tu ne te baisses pas. Je vais essayer !
Les yeux brillant d'amusement et joignant le geste à la parole, je m'étendis un maximum, tendant le bras pour essayer de lui toucher la tête....
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MessagePosté le: Mar 25 Oct - 21:34 (2016)    Sujet du message: [ PV Léo] Début d'une poursuite infernal Répondre en citant

Un fraisier ? Elle était sérieuse ? Tu avais bien peur que oui, à en juger par son grand sourire inébranlable. Elle s’était ensuite rapprochée de toi, se mettant sur la pointe des pieds pour tenter d’arriver à ta hauteur, non sans difficultés avec vos quelques 20 centimètres d’écart. Elle te demanda ensuite si tu savais cuisiner. C’était quoi son problème à cette fille ? Elle croyait que tu allais lui cuisiner le gâteau qu’elle te demandait peut-être ? Tu n’en savais rien, et tu n’avais pas envie de le savoir, la situation devenait embarrassante, tu n’aimais pas te faire remarquer. Cette fois tu devrais l’envoyer balader de façon plus claire et persuasive.
 
Mais avant que tu n’aies pu dire quoi que ce soit, elle tira sur la manche de ta chemise : Surpris par ce contact, tu retiras violement ta main tandis qu’elle déballait un autre flot d’absurdités sur votre différence de taille. Tu n’y prêtais pas attention, souhaitant seulement te débarrasser d’elle. Si tu avais pu faire partir une bonne partie des gars de la bande, tu ne devrais avoir aucun mal à la faire partir elle. Tu attendis qu’elle finisse sa tirade pour la faire partir ou t’en aller toi-même d’ici, mais….
 
« Hé ! » T’indignas-tu.
 
 
Mais… Mais que faisait-elle ?! De quel droit se permettait-elle de mettre la main sur ta tête, alors que tu ne la connaissais même pas ? Non seulement tu n’étais pas du tout tactile avec les autres, mais elle risquait de toucher tes cicatrices. Cette fille était imprévisible… C’était un danger. Tu n’aimais pas la façon qu’elle avait d’agir, tu n’aimais pas les gens qui se croyaient tout permis et qui n’avaient aucun sens du discernement. Décidé à ne pas la laisser faire, ton regard s’assombrit, comme chaque fois qu’il s’agissait de ton secret qui serait potentiellement en danger.
 
Tu attrapas son bras, stoppant net son geste. De façon brusque et rapide, tu mis ton autre main sur son épaule. Maintenant que tu la tenais bien, tu te retournas et la plaquas contre le mur sans ménagement, ton avant-bras appuyé sur sa gorge et tenant toujours fermement son bras, et prenant soin de bloquer aussi son autre main contre le mur. Bloquée de cette manière et si elle ne s’y connaissait pas en arts martiaux, elle était immobilisée, et tu avais de nouveau tout le contrôle de la situation. Les quelques gars qui étaient restés décidèrent de partir, préférant que tu sois le seul à t’attirer des problèmes si un professeur avait l’idée de passer par là.
 
Toi, tu t’en fichais bien. Ton secret passait avant tout. Et cette fille allait regretter d’avoir pris autant de libertés sans te demander ton avis.
 
« Qu’est-ce que tu me veux toi ? Tu cherches vraiment les problèmes ? Ça t’amuse peut-être, de venir voir les gens comme ça, de venir les embrouillés avec tes discours puérils et de faire comme si on était dans le monde des bisounours ? »
 
Tu la fixas de tes yeux d’ambre brillants de colère : Quand il ne s’agissait pas d’hybride, la haine n’était pas là. Le comportement de Karen t’avait surtout mis en rogne, assez pour que tu te laisses aller à cet excès de violence. Mais tu voulais surtout lui faire comprendre que tu n’aimais pas qu’on te touche, encore moins la tête. Mais même de manière générale, tu avais rarement des contacts physiques avec d’autres personnes. Tu ne serrais pas la main aux garçons de la bande te contentant d’un salut avec un geste bref de la main, tu détestais les tapes dans le dos, et tant d’autres détails de ce genre. C’était une autre façon de t’éloigner du monde et de t’enfermer dans une solitude recherchée.
 
« De toute façon je me fiche de ce que tu peux bien brailler. Mais sache que j’ai horreur qu’on me touche la tête. Ça me perturbe l’esprit, et ça peut me rendre méchant. Alors dans ton intérêt, ne recommence pas ce genre de geste, tu as bien compris ? »  Rajoutas-tu d’un ton menaçant.
 
Tu la regardais droit dans les yeux, les sourcils froncés, la tenant toujours immobile avec ton bras sous sa gorge pour la dissuadée du moindre geste. Si là elle ne se sentait pas en danger, ça voudrait dire qu’elle avait un sérieux problème de discernement. Ou autre chose, qu’importe, tu ne la comprenais pas de toute manière depuis qu'elle t'avait abordé.

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MessagePosté le: Sam 14 Jan - 18:37 (2017)    Sujet du message: [ PV Léo] Début d'une poursuite infernal Répondre en citant

Oh ! Il m'a plaqué contre le mur ! Son avant-bras légèrement appuyé sur ma gorge, il m'a presque jeté contre le béton. Il m’immobilise les bras, enfin c'est ce qu'il pense. S'il veut danser il ne savait pas s'y prendre. Il faut être plus doux et surtout sourire. Pourtant, en ce moment Léo ne sourie pas du tout, du tout, du tout. Il semble même un peu en colère parce qu’il se mit à me crier dessus ou à me menacer, je ne sais pas trop. J'ai fermé mes oreilles. Ce n'est pas ma faute s'il ne sait pas danser. Il n'a donc pas besoin de passer sa frustration sur mes pauvres bras. Je ne lui ai même pas proposé de danser d'abord. Il l'avait décidé tout seul. Si ça se trouve je ne voulais pas danser. Mais si, il a raison, j'adore danser. Il est trop fort et malgré sa tristesse je vois bien qu'il est gentil parce qu'il veut bien parler avec moi. Léo c'est un vrai gentil qui doit avoir une histoire trop triste qui fait qu'il a une aura noire ou du moins grise et un peu rouge. Ça fait pourpre alors . Un pourpre foncé. C'est joli le pourpre mais je préfère le vert. Le vert clair comme l'herbe ou foncé comme les sapins. Le vert des chênes est joli aussi et le marron aussi. J'aime beaucoup l'orange aussi parce que ça ressemble au coucher de soleil et le jaune aussi comme le soleil qui brille quand ya pas de nuage gris. Joli, joli gris des nuages si différents du gris de la tristesse. Le gris qui....
...Tu as bien compris ?
Oh, Léo a fini sa tirade . Il me regarde maintenant, les sourcils froncés, attendant ma réponse. Qu'a-t-il dit ? Je n'en ai pas la moindre idée. Ça ne m'intéresse pas plus que ça. Il n'est pas très drôle. C'est normal, il est triste. Je vais vraiment l'aider parce que je suis l'ambassadrice de la paix, de l'amour et de la joie. Il est trop adulte alors qu'il n'a vraisemblablement qu'un ou deux ans de plus que moi. Je me dois de le faire retourné en enfance. Je suis sûr qu'il adore jouer au loup. Ce serait tellement drôle. Je suis sûr que je vais réussir à le faire rire aussi. Enfin, pour l'instant il n'a pas l'air très content. Alors, je le regarde dans les yeux et, toujours avec mon sourire intouchable et perturbateur, je réponds :
  • Non, je n'ai rien écouté ! Ce n'est quand même pas ma faute si tu sais pas danser. Je peux t'apprendre par contre si tu veux ! Leçon numéro un : tu plaques pas les gens contre le mur. Ça se voit que tu es fort mais ce n'est pas une raison. Maintenant que les choses sont au point, il ne reste qu'une chose à faire : me faire un câlin pour te faire pardonner de m'avoir presque fait mal. Non, parce que en vrai tu'aurai pu me faire mal à l'épaule. Continuais-je en fronçant les sourcils. Moi ça m’embête pas que tu me prennes dans tes bras mais c'est comme la danse, faut être plus doux. Après, parce que tu es un gentil, tu m'offriras une glace, à la fraise, c'est les meilleurs. Oh ! et... j'ai une idée. Je vais te présenter à une copine, Mellisa.

Je tournais la tête, mon amie s'est évaporé. Elle aurait pu me prévenir si elle avait quelque chose à faire. Bah, tant pis ! Je raccordai mon regard à celui de Léo avant de reprendre :
  • Elle est partie, je te la montrerais une autrefois. Maintenant tu me lâches ? Parce que si on reste comme ça, je pourrais pas manger de glace. Quoique... ce serait marrant. On dirait que tu me donnerais à manger. Ensuite on dirai que tu dirais que ce que tu penses pas. Alors, je consens à t'accorder une glace avec moi.

Fin de mon petit monologue. Je lui rendis alors le sourire rayonnait qu'il ne me lançait pas.
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MessagePosté le: Ven 3 Mar - 18:16 (2017)    Sujet du message: [ PV Léo] Début d'une poursuite infernal Répondre en citant

Pas le moins effrayée du monde, la jeune fille te sortit tout un autre flot de paroles insensées et dénuées du moindre sens. Elle te parlait de danse, de glace, ce qui n’avait absolument aucun rapport avec tes propos. Elle n’avait pas l’air de se sentir en danger malgré l’apparente menace : Ton avant-bras était pourtant appuyé sur sa gorge, tu pouvais couper sa respiration à tout moment, selon ton bon-vouloir. Mais elle ne semblait pas avoir conscience de ça. Ce qui t’exaspérait le plus dans son comportement, c’était cet affreux sourire qu’elle arborait sans cesse. Tu ne voulais plus le voir, ce simple rictus t’irritait au plus haut point. 
 
Tu étais tenté de lui régler son compte, avant de te souvenir que tu avais affaire à une gamine. Tu avais d’autres choses à faire, tu n’allais tout de même pas perdre ton sang-froid à cause d’une adolescente qui n’avait pas le sens des réalités. Tu avais déjà fait une escale en garde à vue il y a quelques temps, cela pourrait devenir dangereux si tu faisais encore un écart. Restant un instant silencieux, tu la fixas de tes yeux ambrés étincelants de colère, jusqu’à ce que cette dernière retombe un peu. Tu n’aimais pas les personnes joviales, tu ne leur trouvais aucun intérêt.
 
« Ecoutes moi gamine. Si je le voulais, je pourrais t’écraser la gorge, t’empêcher de respirer jusqu’à ce que tu meures de ma main. Redescend sur terre. »
 
Tu voulais qu’elle se rende compte de ça, ce n’était pas vraiment une menace, puisque tu n’avais pas l’intention de le faire. Tu n’allais tout de même pas risquer ta liberté en ville pour elle. Qu’elle ait compris ou pas sa situation, tu ne comptais pas t’attarder plus que ça pour la reconnecter à la réalité, dans le fond ce n’était pas ton problème. D’un geste lent, tu retiras ton bras, lâchas sa main, et reculas, la libérant ainsi de ton emprise.
 
« Tu es énervante à trop parler. Lâche-moi, et ne reviens pas me déballer d’autres absurdités. »
 
Tu lui lanças un dernier regard noir, avant de partir les mains dans les poches, bien décidé à la planter là. Ce n’était pas comme si elle allait encore te suivre après tout. Hein ?

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MessagePosté le: Sam 15 Avr - 19:05 (2017)    Sujet du message: [ PV Léo] Début d'une poursuite infernal Répondre en citant

 Écoutes moi gamine. Si je le voulais, je pourrais t’écraser la gorge, t’empêcher de respirer jusqu’à ce que tu meures de ma main. Redescend sur terre.  Tu es énervante à trop parler. Lâche-moi, et ne reviens pas me déballer dautres absurdités. 
Malgré ces paroles un peu ronchons, il m'avais lâché. Ça voulais dire que finalement il ne voulait pas de câlins ? Non ! Il devait avoir faim, c'est pour cela qu'il était parti. D'ailleurs, moi aussi j'avais faim. Il le savait peut-être. Mais oui ! C'était ça, il m'avais invité sans en avoir l'air. Il voulais me faire une surprise ! Mais c'était raté, j'avais tout deviné ! Mais... si il ne m'attend pas, comment voulait-il que je le rattrape ? Il voulais peut-être tester ma rapidité. Je sais que je pourrais le rattraper facilement mais c'était plus amusant de l’appeler. Ça lui fera sûrement plaisirs, moi ça me fait toujours plaisirs quand quelqu'un m'appelle. Ça devrait donc lui faire plaisirs. Qui sait, peut-être sourirait-il. Je ne m'attendais pourtant pas à ça. Sa solitude était trop grande pour qu'il sourit déjà pour ça. C'est au fil du temps que je le ferai sourire.
Je m'avançais donc de quelque mètres en sautillant avant de crier de toute mes forces : Léo!!!
Soudainement, l'activité sembla s’arrêter dans le couloirs ou je me trouvais. Les citadins se retournèrent vers moi, qui avait crié, surpris par tant de bruit. Ils n'avaient jamais jamais vu quelqu'un hurler à plein poumon ? Maintenant que je le dis, il est vrai que Mélissa avait aussi été surprise quand je l'avais interpeller pour la première fois, il y a déjà quelque semaine. Je m'en souviens encore :
Elle était en train de marcher dans la rue quand j'avais hurler : Attention !
Juste à temps ! Grâce à sa rapidité, Mélissa avait réussi à évité la balle qui fonçait sur elle. Je m'étais alors précipité vers elle en riant : Tu es vraiment trop forte. Bravo d'avoir évité ce ballon. Je suis Karen !
Un peu décontenancer et le visage hésitant entre la colère et le rire elle choisit la deuxième solution. Tant mieux, je n'aime pas quand les gens se mettent en colère, c'est pas drôle. Enfin, ça dépend des gens. En tout cas, Mélissa, bien que, à cette époque, je ne savais pas encore son nom, se mit à rire et me répondis : Moi, c'est Mélissa, enchanté.
Je me rappelle que nous avions discuter jusqu'à que le soleil se couche. Ce fut vraiment une bonne journée. C'est comme ça que Mélissa est devenue une super copine. Mélissa...
  • Mince ! J'ai oublier Mélissa !

Je m'amusait tellement que j'avais oublié mon amie. Je devais la retrouver ! Mais...je ne pouvais pas laisser Léo ! Que faire ? Je sais, je devais déjà parler au jeune homme solitaire.
Je piquais donc un sprint dans le bâtiment afin de rattraper mon « coup de foudre ». Je le vis enfin, en train de marcher tranquillement dans un couloir. J’accélérai donc et me plantai devant Léo :
  • Désoler Léo, J'avais oublier que je devais retrouver Mélissa. Je dois te laisser.

Je souris alors au lycéen et lui pris la main, comme je le fais souvent avec mes amis, avant de continuer :
  • Ne t'inquiète pas, je reviendrais bientôt ! Je te retrouverai où que tu sois parce que tu as une aura qu'on ne peux camoufler.

Je lâchai alors la main du jeune homme puis, après lui avoir envoyer un bisou, parce que je ne pouvais pas lui en faire un sur la joue, il était trop grand pour moi, je filai retrouver Mélissa. Me dépêchant, je me précipitai hors de l'école et entraperçue enfin mon amie après l'avoir chercher quelques minutes. Je l'interpellais, m'excusais de l'avoir laisser puis nous partîmes jouer dans le parc.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:48 (2018)    Sujet du message: [ PV Léo] Début d'une poursuite infernal

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