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Ne m'attrape pas, si tu peux [PV Karen]

 
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Liù
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MessagePosté le: Lun 10 Juil - 21:30 (2017)    Sujet du message: Ne m'attrape pas, si tu peux [PV Karen] Répondre en citant

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Epuisé, c’était le mot. Les dernières semaines avaient été éprouvantes, longues et difficiles. Tu avais fui la ville un certain temps, et était resté en convalescence chez Racolène, après avoir été blessé à la jambe. Mais cette blessure n’avait pas été ton seul problème, c’était même presque un lot de consolation pour tout ce que je m’étais amusé à te faire subir, en punition d’avoir négligé le secret. Tu avais encore mal à la tête, ma ta migraine s’était tout de même calmée, de ma propre décision alors que les aspirines ne t’avaient servi à rien. Tu avais vraiment besoin de te reposer, et tout ce que tu avais trouvé, c’était l’inconfort d’un des bancs du parc. Il était encore tôt, on n’était même pas aux aurores. Le soleil n’allait pas tarder, aussi tu te permis de fermer les yeux encore un peu, au moins jusqu’à ce que la lumière se fasse trop agressive.
 
C’était une de ses nuits d’été agréables, où il était plus plaisant de dormir dehors que dans une maison où l’on était susceptible de te déranger toute la soirée à cause de deux gamines censées être tes petites sœurs. Comment pouvait-on supporter des gosses à longueur de journées comme ça… Tu détestais les gamins. Ils étaient comme des machines à brailler, et avaient une capacité incroyable à abrutir leurs parents dont le cerveau était déjà bien retourné par les charmants dirigeants de cette charmante ville. Tous autant pourris les uns que les autres… Mais, ce n’était pas le moment de penser à ça. Tu avais des soucis plus importants que le système de la ville, dont tu avais tout de même bien profité pas plus tard qu’il y a quelques semaines en tuant la collégienne.
 
Sa disparition n’avait posé aucun souci : Fille d’une femme ayant posé des problèmes à l’Amphore par le passé, elle commençait elle-même à s’intéresser d’un peu trop près à la forêt et était réputée pour avoir des propos impropres à la société avec ses camarades. Tu avais eu de la chance de tombée sur cette Liù. Les journaux avaient tourné ça d’une manière qui arrangeait bien les politiques : Jeune fille attaquée par une bête sauvage en forêt. Regardez ce qu’il se passe si vous vous éloignez du contrôle protecteur de l’Amphore, vous finirez en petite charpie, alors écoutez la propagande, écoutez ! Les régimes autoritaires, il y avait toujours moyen d’y gagner au change quand on savait s’y prendre.
 
Tu te rendormais petit à petit, divaguant entre diverses pensées, notamment le fait que tu devais toujours de l’argent à Roxane, que tu boitais encore et que tu devais toujours t’acheter un nouveau sac à dos. La vie de délinquant n’était pas si simple, et après les employés, qu’ils soient civils ou de l’Amphore, osaient se plaindre… Ainsi allongé sur le banc, avec ta chemise blanche froissée, les deux boutons du haut toujours négligemment ouverts et tes cheveux de jais en batailles, tu ressemblais davantage à un jeune sortant d’une mauvaise soirée qu’à un sans-abri. Le fait que tu ne sois ni l’un ni l’autre avait déjà porté à confusion, aussi tu prétendais toujours sortir d’une soirée arrosée quand on te réveillait en disant que les bancs du parc n’étaient pas des hôtels publics.
 
Tu tentais de ne pas prêter attention aux bruits parasites alentours, voitures et joggeurs matinaux, préférant te vider entièrement la tête pour peut-être dormir encore un peu, et te débarrasser définitivement de ce mal de crâne qui se voulait persistant. Tu avais le visage crispé, les sourcils froncés et les yeux fermés, la main posée sur ton visage pour tenter de reprendre contenance. C’était ce qu’on appelait un réveil difficile, et tu savais que ce ne serait pas le dernier avant quelques jours. Mais, on était en semaine, les gamins devaient aller à l’école, il n’y aurait donc personne pour venir te déranger à une heure si matinale à part si un ivrogne décidait de faire des siennes dans le parc, rien ne t'empêcherait de te reposer.
""_____________________
Billie : "Du courage nom d’un loup, du courage ! Enfin… J’essayais d’être courageuse."
Léo : "Tu m'as aidé juste pour m'aider, moi je l'aurais fait car un cadavre à domicile c'est trop d'encombrement."
Eliott : "Il n'y aucune différence entre nous deux. Elle a juste des oreilles et une queue en plus, c'est tout."
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MessagePosté le: Sam 29 Juil - 19:20 (2017)    Sujet du message: Ne m'attrape pas, si tu peux [PV Karen] Répondre en citant

         Rien ne m’empêcherai de le retrouver ! Je savais qu'il se trouvait dans la ville et qu'il étais triste et seul, je n'avais pas besoin de plus pour le trouver. Depuis quelque jour, je pensais souvent à ma rencontre avec Léo. Je voulais vraiment l'aider parce qu'il est seul et que j'aimerai qu'il soit heureux.J'y ai beaucoup réfléchie, réfléchie et encore réfléchie puis je suis aller manger un fraiser de maman. Ensuite, je suis aller jouer a l'oiseau perché avec Sam et Merry. Ce jeu est super drôle, il y a un oiseau, qui n'est pas toujours Merry, qui doit courir après les autres jouer et les attrapés. C'est comme l'ours des champs, le jeu ou il y a un ours qui doit touché les autres, la seul différence c'est que tu n'a pas le droit de toucher terre, que tu dois obligatoirement sauter de branche en branche ou te balancer à travers les arbres, sinon tu as perdue. Je faisait, cette fois l'Oiseau, au début.

Je m'en rappelle encore, le soleil se couchait, nous avions joué très longtemps, Sam était exténuer, après avoir faillit tomber deux fois des arbres, il se décida à s’arrêter. Il était devenue Oiseau plusieurs fois et cela faisait une longue course du soleil que nous jouions. Sam s’arrêtant, Merry reprit le rôle d'Oiseau. Bien sûr, je m'enfuie en courant après avoir fait un câlin à Sam pour lui dire que je le rejoindrai plus tard. Pendant quelque  temps encore, la jeune fille ne pus me rattraper de part ma vitesse et surtout car je virevoltait entre les branches basse où elle avait plus de mal à passer. Pourtant, Merry finit par me rattraper. La course s’inversa alors et Merry, bien qu'elle n'avait pas le droit de dépasser la cime des arbres, question d’équité, fila vers le ciel. Bien sur je la suivis et, encore une fois, malgré quelque risque de chute et même si ce ne fut pas rapide, je fini par attraper l'hybride oiseau. Nous jouâmes encore longtemps longtemps après que le soleil se fut couché, jusqu'à que nous eûmes faim, puis nous nous quittâmes sur un nombre égal d'Oiseau chacune, comme d'habitude. C'était génial ! Nous redescendîmes alors au sol et, après lui avoir fait un gros câlin, je partie en direction des champs.

Je marchais donc à présent à travers les champs car, en me dirigeant à la maison, j'avais soudain eu envie de voire Léo pour commencer maintenant à l'aider. De plus, même si ils ne seraient pas aussi bon que ceux de Maman, je voulais un gâteau de la ville. Une fois arriver à la lisière des champs, je rentrais rapidement dans la ville tout en commençant à chercher Léo. Le jeune homme seul était peut-être déjà debout malgré que le soleil soit encore couché car celui ci n'allait pas tarder à pointer le bout de son nez, même » si les soleil n'ont évidemment pas de nez, quoique je n'ai jamais vérifier. Enfin, pour l'instant, la lune, magnifique, brillait dans le ciel. Je continuais alors mes recherche, passant dans les boyaux ou les citadins pullulais en plein jour jusqu'à l'endroit où les jeunes citadins étaient enfermé toute la journée. Il n'était pas là. Je continuais d'arpenter les « rues » de la ville afin de trouver celui que je cherchais. Je veux le trouver, je veux le trouver, je veux le trouver ! Je ferai ressortir sa lumière ! Je sais qu'il est très gentil et génial même si lui ne le sais pas encore et même si il s'est perdue, je le retrouverais. Yeah !

Mon ventre commence à faire du bruit, je pense que j'ai encore faim. Il faudra vraiment que je lui demande si il peut me donner un gâteau, peut être même un fraisier. Il ne d’ailleurs m'a pas répondue la dernière fois. Je ne sais toujours pas si il sait faire les fraisiers. Les salades de fraises sont génial aussi, ou les tartes au citrons. Enfin, tous les gâteaux sont géniaux !
Ces constatations m'avaient donner encore plus faim. Je devais vite trouver Léo. Comment le trouver ! Je ne sais pas trop.

Un arbres! Je n'en ai pas vu beaucoup dans la ville, je veux voire quelle arbre c'est. Je m'approche alors doucement, passe facilement une petite barrière et arrive enfin prêt de l'arbre. Oh ! Quelqu'un dort sur un banc, pas très loin de l'arbre. C'est encore plus drôle qu'un arbre. Je m'approche alors en sautillant, comme à mon habitude. Alors là... c'est génial, c'est trop fort. En voyant son visage, je me jette sur lui en criant :
  • Léo !!!
En effet, c'était le visage du jeune homme au yeux ambré, que j'avais aperçus étalé sur le banc. J’enchaînais donc, trop heureuse de le retrouver :
  • Je t'ai chercher dans les plein d'endroit même dans l'endroit où vous êtes enfermé toute la journée et où je t'ai vu la première fois. Je t'ai trouvée alors que j'ai vu un arbre, t'es relié à un arbre ? Maintenant, j'ai faim parce que je jouais à l'Oiseau perché tout la lune et je ne suis pas rentré à la maison parce je voulais te cherché et maintenant j'ai faim. Je peux avoir un gâteau ?
Finis-je, toujours étalée sur Léo, les yeux pleins d’espoirs.
""_____________________
Tara est une gamine qui pense que la ville n'est que corruption, Précieuse une petite peste prête à tout pour arrivé à ses fins et Karen une gamine bavarde qui n'a aucun instinct de survie…
Je ne sais pas comment je vais m'en sortir avec ces trois-là.
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MessagePosté le: Lun 31 Juil - 23:38 (2017)    Sujet du message: Ne m'attrape pas, si tu peux [PV Karen] Répondre en citant

Tu sentis quelqu’un se jeter à ton cou alors que tu étais à moitié endormi, te faisant sursauter et sortir ton arme. Tu t’apprêtais à une lutte, ayant déjà attraper ton agresseur par le col dans l’intention de le plaquer au sol. Mais bien vite, seulement un peu plus tard que ta réaction d’auto-défense, tu découvris que la jeune femme qui venait d’hurler ton nom était la même que celle qui t’avait posé problème quelques semaines plus tôt, avant ton séjour dans les champs. Poussant un râle d’exaspération, tu rangeas ton arme, inutile dans cette situation à part pour attirer l’attention des autorités alors que tu préférais justement les éviter.
 
Tu te massas les tempes, tentant de finir de te réveiller et surtout d’éliminer ton mal de tête, aussi dû à cette nuit passée sur un banc peu confortable. Mais finalement, il ne fit que s’intensifier quand la jeune femme commença un long, très long monologue, déballant les mêmes absurdités que la dernière fois. Enfin plus ou moins les mêmes, qu’importe, tu y prêtais à peine attention. La dernière chose dont tu avais besoin, c’était de te faire réveiller à cette heure de la matinée, alors que c’était une nuit déjà difficile, par une gamine hyperactive. Comment t’avait-elle retrouvé ? Finalement tes premières suspicions étaient peut-être vraies : C’était vraiment une stalker. Qu’importe, tu voulais qu’elle te laisse tranquille et qu’elle aille jouer ailleurs, parce que tu te sentais encore moins d’humeur que d’habitude à supporter les blablas incessants de cette fille. Cette fille… Karen ? Ou Karine, quelque chose comme ça.
 
Quand elle eut fini de parler, elle posa sur toi des yeux brillants et pleins d’espoirs ; L’espoir de quoi ? Tu ne savais pas, et ce n’était pas ton principal problème pour l’instant. Plutôt que de répondre à son charmant discours de bienvenue, tu te contentas de lui lancer un regard noir en grommelant d’un ton agacé, n’appréciant pas la proximité qu’il y avait entre vous deux maintenant qu’elle t’écrasait sur le banc :
 
« Lâche-moi. »
 
Sans même attendre de réponse de sa part, tu pris toi-même l’initiative de la repoussée, ne t’inquiétant nullement du fait qu’elle trébuche ou pas au vu de la brutalité avec laquelle tu venais de l’expulser du banc. Ce n’était pas ton genre d’être délicat avec les gens. Tu te mis en position assise, prenant appui sur le dossier en bois dans un soupir typique d’une personne s’étant levée du mauvais pied. Toujours en la fusillant du regard, tu lui dis froidement :
 
« Va-t’en. Je pensais t’avoir déjà bien expliqué la dernière fois. Va jouer ailleurs. »
 
Tu avais à peine saisi ce qu’elle disait, se perdant entre des inepties sur les arbres et son envie de gâteau. Un gâteau à 5 heure du matin, ben voyons. Et puis qu’est-ce qu’elle faisait là ? A cette heure ? Si elle partait tout de suite, chose sur laquelle tu avais malheureusement un petit doute, tu n’aurais pas à t’en préoccuper. Pourquoi fallait-il que tu supportes les citadins au lieu de pouvoir tuer les gêneurs aussi simplement qu’un hybride ? Ce serait bien plus… reposant. Mais c’était là les spéculations de la fatigue, même si tu ne comprenais toujours pas pourquoi cette fille s’obstinait à venir te harceler alors que tu faisais tout pour paraitre comme un dangereux délinquant. Ce que tu étais plus ou moins en fait.

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MessagePosté le: Sam 6 Jan - 18:15 (2018)    Sujet du message: Ne m'attrape pas, si tu peux [PV Karen] Répondre en citant

“ Va-t’en. Je pensais t’avoir déjà bien expliqué la dernière fois. Va jouer ailleurs.”

Eh ! Il t'avait repoussé. Peut-être n'aimait-il pas qu'on le touche ? C'était étrange qu'il n'adore pas les câlins mais possible. Je connaissais quelqu'un comme ça : Ben. À chaque fois que je lui sautais sur le dos, il devenais tout rouge se mettait à balbutier, avant de me faire tomber. Je n'avais jamais su pourquoi. De tout façon, depuis que Layla avait été tué, il ne sortait plus guère. Il tenait beaucoup à elle et sa mort, qui nous avait tous énormément affecté, c'était quand même une de mes meilleure amie, l'avait complètement détruit. J’espérais vraiment qu'il s'en remettrait un jour donc j'allais le voir souvent pour lui donner des nouvelles de champs, ce qui, je le sais, lui faisait du bien. Il était tellement triste qu'il ne me repoussais même plus lorsque je lui faisais un câlin bine que, ce derniers temps, il recommençait à réagir faiblement, ce qui était une bonne chose.
Pour en revenir à Léo, il ne réagissais pas tout à fait comme mon ami. Au lieu de rougir, ce qui était particulièrement drôle, et aussi un peu intriguant, il m'avait lancer un regard noir, comme si il était en colère. Mais pourquoi serait-il en colère ? Il avait peut-être manger quelque chose de pourrie hier ? Peut-être n'avait il pas manger du tout ? Ce serai tellement triste pour lui. Ça voulais dire qu'il n'avais pas de famille pour lui faire à manger ou même l'aider à préparer à manger ? Quel tristesse. Il fallait absolument que je l'aide. Ma mission m'apparaissait alors claire : je devais faire sourire Léo et l'aider à trouver une famille. Comme ça, il aimerai les câlins et ne serai plus en colère sans aucune raison. De toute façon, il n' a aucune raison véritable de se mettre en colère. Avec de la joie et de a persévérance, l'on pouvait résoudre tout les problème. Comme disais ma copine Sana : « Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir » et le citadin et moi étions encore en vie. Il avait donc encore l'espoir d'être heureux, même si, il n'avais pas l'air de s'en rendre compte. Il ne devais pas laisser tomber ! Et j'allais l'aider et le soutenir. Quel belle quête ! Ce serai drôle, et magnifique aussi.
De toute façon, il fallait d'abord lui trouver à manger. Qu'aimait-il ? Peut-être les gâteaux ? Je pouvais allé lui en cherché. Je suis sur que Maman accepterait d'en faire un pour quelqu'un qui n'a pas eu de nourriture depuis longtemps. Ce la dit, peut-être n'était-ce pas la nourriture qui lui manquait le plus. Il t'avais dit «  Vas- jouer ailleurs. » Il ne voulais donc pas rester dans le parc et préférait aussi jouer dans la forêt ? La formulation était étrange mais, même si je ne le connaissais pas depuis longtemps, je savais qu'il tentait juste de faire comme si il ne voulait pas resté avec moi et était dangereux. Ses gestes brusques, ses mots durs, ses réactions abruptes ; tout cela le faisais passé pour une personne dangereuse. Pourtant, j'étais certaine qu'il avait en fait peur. C'était cela ; ces comportement révélait qu'il avait peur, même si je ne savais pas trop de quoi, et donc se repliait sur lui même. J'avais déjà vu ce genre de chose chez les hybrides qui ne savaient plus trop qui ils étaient ou étaient effrayés par les humains.
Peut importe la raison véritable de ses angoisses, je devais tout simplement l'aider à les oublier. Je repris donc la parole :

«  D'accord, acquiesçais-je, en sautant du banc sur lequel je m'étais à nouveau perché, qui était en fait plutôt confortable, en tout cas plus que certains endroits où j'avais dormi, avant de continuer, Tu veux aller où alors ? Tu veux me faire visité la ville ? Oh, c'est super gentil mais tu sais, je la connais. Enfin, pas tout mais une grande partie... Et si tu me montrais de nouveau endroit que je ne connais pas ? Tu préfères peut-être allé manger ? Si tu ne t'es pas nourris depuis longtemps, c'est vrai que tu dois avoir faim. Tu veux allé prendre une pâtisserie?  

Que préférait-il faire ? Marcher ou manger ?

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MessagePosté le: Lun 23 Avr - 07:14 (2018)    Sujet du message: Ne m'attrape pas, si tu peux [PV Karen] Répondre en citant

Un endroit où tu voudrais l’emmener ? Bien sûr, le fond du ravin aux plages de Cristal, ça pourrait être pas mal pour elle. Tu faillis le lui dire franchement, mais fort heureusement, ton habitude de réfléchir avant de dire quoi que ce soit commençait à te revenir. C’était bien utile comme manie, peut-être devrais-tu lui conseiller de faire la même chose, si toutefois elle était capable de se poser ne serait-ce que cinq secondes sans dire un mot. Avec tout ce qu’elle déballait à la seconde, il ne faisait aucun doute qu’elle ne prenait en rien le temps de réfléchir à ses propos, ce qui expliquait sans doute le fait qu’ils n’aient pas le moindre sens (Sérieusement, à partir de quoi avait-elle déduit que tu étais prêt à lui faire faire une ballade en ville ? Tu n’étais pas là pour faire la promenade à la gamine des voisins, qu’est-ce qu’elle croyait ? )




Bon, une gamine que tu connaissais à peine te proposait d’aller acheter à manger. Avais-tu faim ? Oui. Avais-tu de l’argent sur toi ? Non. Tu devais encore aller voir Sasha pour échanger tes pierres contre du liquide. Ces fichus pierres, que tu avais eu au prix de bien des soucis. Mais, de toute façon, la question la plus cruciale, était : Avais-tu envie d’être accompagné ? Non, certes non. Tu préférais encore retourner chez le chasseur, qui savait te ficher la paix.




« Je ne veux aller nulle part. Fiche-moi la paix j’ai dit. »




Tu songeas un instant qu’elle pourrait te payer à manger, puisque c’est ce qu’elle semblait proposer, mais tu devinais qu’il suffisait que tu lui dises ‘oui’ une fois pour qu’elle ne te lâche définitivement plus d’une semelle. La chose la plus sage à faire était de l’ignorer, quoiqu’elle ait l’air plutôt tenace dans son genre. Tu n’aimais pas ça. Tu détestais quand on s’immisçait dans ton cercle privé ou qu’on faisait fi de ta tranquillité. En ville, si tu ne demandais rien à personne, personne ne te demandait rien, c’était comme ça que ça devait marcher, et c’était comme ça que ça t’arrangeait le plus. Le système te convenait parfaitement comme il était, tu n’avais pas besoin d’une fille puérile te proposant des gâteaux à cinq heures du matin pour perturber le principe d’anonymat que d’ordinaire tout le monde respectait dans une ville de millions d’habitants.




Allons bon. Tu devais te rendre chez Sasha. Il n’avait jamais d’horaires précis, il était ouvert quand il le voulait bien, parfois tôt, parfois tard, parfois le midi, parfois le soir .Mais tu pouvais toujours essayer d’y aller, et laisser cette fille déblatéré toute seule dans le parc, que tu puisses au moins marcher tranquille. Tu te massas les tempes de nouveau, comme si cela suffirait à te remettre en forme, te relevant en faisant attention à ta nouvelle cicatrice : Cela faisait un mois, mais une blessure comme celle-ci ne cicatrisait pas si facilement, et était toujours douloureuse si tu forçais trop dessus. Tu devais rester vigilant si tu ne voulais pas de complications à ce sujet.




Avant de t’éloigner du banc, tu préféras mettre en garde Karine (ou Karen, impossible de t’en souvenir exactement), la fixant de ton regard ambré luisant dans la pénombre, les sourcils froncés :




« Ne me suis pas. »




Tu te retournas et commença à marcher, les mains dans les poches, boitant légèrement.
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MessagePosté le: Mar 3 Juil - 15:59 (2018)    Sujet du message: Ne m'attrape pas, si tu peux [PV Karen] Répondre en citant

Mince ! Il avait l'air de s'être fait mal à la jambe. Je ne pouvais vraiment pas le laisser seul. Peut-importe comment il s'était fait ça, je devais le soigner. Je n'étais pas vraiment douer pour soigner les gens mais j'avais déjà vu maman me soigner quand je m'étais cassé le bras ou lorsque, Sam s'était mis à saigner du nez après s'être pris un rocher. Je n'avais jamais compris comment il s'y était pris. Pour se prendre un rocher plus grand que moi, il fallait y faire. Certes, je n'étais pas bien grande mais tout de même... Par contre, si toute ma famille, même ma petite sœur, me dépassait en taille, j'étais la plus rapide, et de loin, de la famille. C'est pour cela que, malgré son avertissement, je le rattrapait rapidement. Ma rapidité pour le rattrapé était tant lié à ma propre course qu'au fait qu'il boitait. Je ne pouvais évidement pas la laisser partir seul tandis qu'il avait mal. Je savais très bien que cette blessure était plus que physique. Je devais alors le guérir et je suis persuadé, lorsque je l'aurai fait, qu'il sera gentil et heureux. C’est pour cela que je devais l'aider. J'étais de plus en plus persuader que s'était ma mission, et en plus, même si il avait dit le contraire, je sentais qu'il ne voulait pas être seul dans sa solitude donc, comme ça, je pourrais le pousser à se relaxer et, peut-être même à sourire. Ainsi, afin de ne pas le laisser dans cet état, tout en le suivant : 


 
- Je voudrai bien te « fiche la paix » mais il y a un problème, assurais-je très sérieusement, Tu n'es pas en paix. On dirai que tu te bats conte toi-même. Parce que, c'est bizarre que tu n'aime pas les câlins et puis tu as l'air triste et tout seul même quand tu es avec des gens. Tu ne veux aller nul part alors que tu pars. Tu te contredis toi même, c'est triste. Enfin, c'est pas grave, tu ne sais juste pas contre qui tu te bas. Je peux pas te laisser tout seul, tu risquerais de te faire mal. Enfin pas physiquement mais au fond de toi.
 

J'espérais que mes argument, tous très sage, avait fait mouche mais ce n'était pas le principal tout de suite. Il devais d'abord se reposer parce que ce serai triste qu'il se fasse encore plus mal. Cela dit, je ne pouvais pas l'obliger à s’asseoir. Je sais que si, moi, on me disais de m'asseoir, je refuserai net parce que je n'aime pas rester assise. Peut-être qu'il n'aimait pas non lus rester assis ? Il préférait marcher. Je comprend, marcher est vraiment une activité amusante. Courir l'est encore plus mais je comprenait très bien qu'il ne puisse pas courir si il était vraiment blesser à la jambe.
 

Comment l'aider dans ce cas ? Désinfecter la blessure ? Un bandage ? Je ne savais même pas ce qu'il avait vraiment. Toute à mes réflexions super-méga-sérieuse je ne remarquai pas que le silence s'était installé entre nous, tandis que je suivais toujours Léo. Il ne parlais pas beaucoup, c'était un fait. Il était timide. Ça ne me gênait pas du tout, ma meilleure amie est – ou plutôt était- d'une timidité redoutable. Le souvenir de Layla m’assaillis alors avant que je le repousse. Non, ce n'était pas le moment, en ce moment, je devais aider Léo ! Forte de cette résolution, je détaillais celui qui était à mes côté avant d'ouvrir la bouche et de proposer la seul chose qui m venait à l'esprit pour l'aider :
 

- Tu sais, si tu ne veux pas que je te suive, je ne te suivrais pas. À la place, je vais te montrer un endroit vraiment génial, et c'est aussi en extérieur. Comme ça, je serai devant toi et, en plus, tu connaîtras une nouvelle cachette génial. Heureusement, ce n'est pas trop loin mais un peu quand même. Comme ça tu pourras marcher quand même un peu.
 

Finis-je, tout en envoyant un éclatant sourire à mon interlocuteur.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:48 (2018)    Sujet du message: Ne m'attrape pas, si tu peux [PV Karen]

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