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La révolte de la forêt [Event]
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MessagePosté le: Sam 29 Juil - 20:45 (2017)    Sujet du message: La révolte de la forêt [Event] Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
[Anna mi Heru n'étant pas disponible, et vu l'ancienneté du dernier post à la rivière, voilà une petite ellipse pour relancer l'évent, en espérant qu'on arrivera à le mener à terme.]


Les hybrides ont tous pris des forces avant de partir. Ce fut un cap important à passer : Anna mi Heru, Kira et Bly ont eut du mal à convaincre le peuple de la forêt d'aller au-delà de l'orée, beaucoup n'ayant jamais osé allé si près des humains. Mais voilà déjà plusieurs décennies que les incidents se multiplient, que certains hybrides disparaissent du jour au lendemain, et que les rumeurs sur ce que l'Amphore leur fait subir se répandent dans toutes la forêt. Ce meurtre atroce a été celui de trop : Même certains des plus farouches se laissèrent convaincre pour enfin sortir de la forêt, pour enfin se dévoiler au monde qui croît juste à côté d'eux sans qu'ils n'y participent.

Aujourd'hui, ils ont décidé de changer les choses, de dire stop. Ils ne se laisseront pas écraser par les humains plus longtemps, il est temps d'agir, de ne plus se faire traiter comme des monstres ou des animaux : Eux aussi ont le droit de vivre, et ce petit groupe, d'une centaine d'individus environ, est bien décidé à le crier haut et fort à toute la ville. Une centaine, cela peut paraître peu pour s'aventurer dans l'Amphore, mais rien n'arrête des hybrides en colère, même s'ils ne savent pas à quoi s'attendre : La plupart n'ont jamais ne serait-ce qu'aperçu le sommet des grattes-ciels, à peine ont-ils vu les maisons des chasseurs dans les champs. Pourtant, désormais bien préparés et menés par deux chasseurs ainsi que les hybrides influents, ils traversent les champs, ralliant quelques chasseurs à leur cause, mais prenant aussi le risque de se faire attaquer par les anti-traditionalistes.

La ville n'est désormais plus très loin...
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La Renarde
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MessagePosté le: Mar 1 Aoû - 20:47 (2017)    Sujet du message: La révolte de la forêt [Event] Répondre en citant

[Etant donné que j'ai deux personnages qui peuvent agir (Chasseur et hybride) dois-je en choisir qu'un seul ou je peux faire les deux? Dans le doute je vais qu'écrire Lalwendë ici mais sinon je posterai un autre message]

Dire que la renarde était nerveuse était une façon de parler. Elle était sur les dents. Ses hybrides couraient à l'abattoir de son point de vue, et elle ne voulait pas que les humains souffrent aussi de ses actions.
Il fallait trouver de quoi équilibrer la situation, bloquer les deux camps. Mais elle n'avait rien. A part ses belles paroles et son bâton, elle avait strictement aucune idée de quoi faire. Ou plutôt, elle savait mais comment le faire sans qu'elle y laisse ses oreilles, ça c'était autre chose Elle savait ce qu'était le plan, aller se révolter auprès des humains. Grossier et sans finesse. Cependant, Wendë savait mieux que personne que dans les deux camps des disputes, des bagarres vont éclater.

La renarde accèléra le pas et se faufila entre les hautes herbes pour prendre de l'avance. Neil avait pour mission de rester près de Bly. S'il lui arrivait quelques chose, le renardeau était la seule créature capable de la retrouver à la trace. Alors qu'elle avançait, elle sentait l'adrénaline prendre le pas sur sa conscience.

Les portes de la ville se dressaient devant sa fine silhouette. Elle ralentit le pas, et remarqua des gardes à la porte. Ils haussaient un sourcil à son approche mais elle ne ralentit pas.

Lalwendë s'arrêta à quelques mètres d'eux. Assez près pour qu'elle n'ait pas à hausser la voix, assez loin pour qu'elle puisse s'enfuir. Elle était pieds nus, mais elle ne perdait rien de sa superbe. Avec son sac remplis de carnets, sa posture determinée, elle s'imposait telle qu'elle était.

"Salutations. Bonjour. Salut." elle eut un sourire narquois. "Je ne sais pas comment vous vous adressez entre inconnus. Je vais pas faire trop de belles tournures de phrase, la fête est bientôt là.  Je veux parler aux chef de la ville."

Les deux hommes explosèrent de rire. Patiemment, la renarde les laissa faire. Elle allait subir beaucoup de moquerie, d'injures, mais elle n'allait pas mettre un pied dans la ville. Si les humains voulaient l'avoir, se sera hors du confort de leur maison. Faîtes que Leo ne soit pas là. J'ai pas le temps de m'occuper de lui et de la crise qui arrive.

"Tu te crois où? Tu penses vraiment qu'il va descendre pour une mendiante comme toi?

"ça dépends.
" elle repoussa sa capuche et ses oreilles se dressèrent sur sa tête. "A quel point vous voulez une promotion?"

Lorsqu'ils crièrent et partirent en courant, elle soupira et s'appuya sur son bâton.

ça commençait bien...
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MessagePosté le: Lun 7 Aoû - 21:23 (2017)    Sujet du message: La révolte de la forêt [Event] Répondre en citant

[Non, il n'y a pas de souci, même trois ou quatre en même temps ça peut se faire. Pour ceux qui veulent, il y a même moyen de faire interagir vos propre personnages ensemble. J'ai déjà poser la question dans le sujet réservé à l'évent dans les annonces, mais je redemande ici : Est-ce que les hybrides entrent tous direct en ville jusqu'à la grande tour où ils attendent pour parlementer ?]

J’étais morte de peur. J’étais… absolument terrifiée. Jamais, de toute ma vie, aussi courte soit-elle, je n’avais mis ne serait-ce qu’un pied en dehors de la forêt. Le plus dur n’avait pas été de faire le pas fatidique, celui où je dépassais finalement le dernier tronc d’arbre, car à ce moment-là et lors des quelques pas qui suivirent, je me sentais capable de tout. Mais je fus prise d’angoisse en m’éloignant, un peu, toujours plus de cet endroit où j’avais grandi. J’allais droit vers l’inconnu, les sensations que je sentais sous mes pieds étaient nouvelles. Tout était nouveau, effrayant. Comme certains autres, je m’étais arrêtée un instant, paniquée, me retournant vers la forêt. Je ne l’avais encore jamais vue sous cet angle, de l’extérieur.
 
Ici, dans les champs, tout sentiment de sécurité m’avait quitté. J’avais désormais un grand vide au-dessus de ma tête, immense, bleu, dont les branches des arbres ne me protégeaient plus. La sensation de vertige me donna l’impression que si je continuais à regarder en haut, j’allais finir par tomber dans le ciel. Je déglutis, sentit cette envie forte de retourner dans les bras protecteurs des arbres, mais voir tous ces hybrides courir vers la ville, vers notre objectif, vers, avec un peu d’espoir, notre droit à l’existence sur ce monde sans plus avoir à nous cacher… Tout ça me dissuada de faire demi-tour. J’étais une froussarde, oui, c’était indéniable. Mais je n’avais certainement pas envie de passer pour une lâche. J’avais voulu participer à ça, je devais aller jusqu’au bout. Parce que Lalwendë, elle, je savais qu’elle irait jusqu’au bout. C’est sur cette pensée que je me motivais pour reprendre la route.
 
Moi qui n’avait jamais fait que les regarder de loin, découvrir les champs était… étrange et fascinant. Mes oreilles se baissèrent quand on passa devant des maisons. C’était donc ça, une maison humaine de près… C’était plus grand que toutes les tanières ou cabanes que j’avais pu voir jusqu’ici. Beaucoup plus grand. Certains chasseurs nous regardaient passer, ahuris, la plupart effrayés, et certains, après quelques mots rapides échangés avec quelques-uns d’entre nous, prenaient aussi les armes. Pour nous ? Mais beaucoup restaient tétanisés de voir soudainement surgir autant d’hybrides en colère.
 
Je tentais de ne plus m’arrêter de courir, sachant que je risquais de ne pas pouvoir continuer si je me retournais encore. Suivre tout droit, armée d’une simple branche trouvée au sol pour me défendre au cas où, et ne pas douter de ce que l’on était en train de faire. J’ignorais les répercussions que tout cela allait voir, mais j’étais sûre qu’il y en aurait. Petit à petit, nous arrivâmes tous au niveau de la grande route, séparant la ville des champs. Le dernier obstacle. Le contact du goudron sous mes pieds était inédit, et bien moins agréable que le sol mou de la forêt : je comprenais mieux pourquoi les humains portaient tous des chaussures.
 
Mais ce n’était pas tant le sol qui me préoccupait. Ce que j’avais devant moi, c’était… presque indescriptible. Des bâtiments énormes, des tours de pierres bien plus imposantes que la barrière de ronces, des bruits bien plus assourdissants que nos oiseaux et nos grillons, des choses que je serais incapable de nommer ou d’identifier. C’était donc ça, l’Amphore ? Devant cette étendue grise, j’eut soudain un doute : Pouvions nous vraiment quelque chose face à ça ? C’était si… démesuré, si gigantesque… Je n’arrivais plus à décoller mes oreilles de mon crâne tant j’étais terrifiée. Pourtant, je tiens bon, je ne pris pas la fuite. Pas cette fois.
 
Lalwendë se tenait aux portes de la ville. On voyait toute sa détermination. De l’autre côté, un citadin s’était arrêté net, livide, osant à peine faire un geste face à l’armée d’hybride se tenant devant lui. Un autre cria. Et très vite, ce fut la débandade : Les gens accouraient, fuyaient, hurlaient, et parlaient à des… sortes de petites boîtes faisant la taille d’une main. Aucun de nous n’avait jamais vu tout ça. Nous vivions un moment historique. Aujourd’hui était le jour où nous nous révélions aux humains. Et… peut-être le jour de la véritable paix entre les peuples ? L’idée que cela produise l’effet inverse me fit une boule au ventre, plus grosse encore que celle que j’avais déjà.
 
Nous étions devant la ville… Mais, et maintenant ?
 
**********************************************************************
 
 
Tu soupirais, encore, plus perdu dans tes pensées que préoccupé par ce que te disais ton camarade. Tu avais des problèmes autrement plus importants que les histoires de cœur d’un imbécile qui se confiait à toi et aux deux autres citadins présents, comme une hybride à éliminer ou une Karen un peu trop collante. Mais tu faisais l’effort de faire acte de présence, cela faisant parti des choses indispensables pour entretenir des relations sociales, chose nécessaire à ta discrétion en ville : Quelqu’un de seul passait beaucoup moins inaperçu qu’un individu fondu dans la masse. Alors tu supportais, bien qu’il ne faille pas trop t’en demander non plus.
 
Le tourtereau perdu fut cependant coupé par une sonnerie de téléphone, et le grand blond propriétaire du combiné perturbateur ne se gêna pas pour décrocher. Tu ne t’en inquiétais pas non plus, mais certains mots et l’affolement soudain du blond te firent hausser un sourcil : Ce que lui disait son interlocuteur était si étonnant qu’il ne pouvait s’empêcher de répéter, te faisant ainsi profiter de certaines informations : « Une attaque à la frontière de la ville ? Des hybrides en chair et en os ? Prévenir les autorités ? ». Tu fronças les sourcils, tout cela n’ayant pas de sens : La personne à l’autre bout du fil était ivre ou quelque chose dans le genre ? Ton « ami » semblait tout aussi étonné, n’ayant de cesse de demander ce qu’il se passait vraiment avec un petit lot d’injures.
 
Il raccrocha, déstabilisé, et pour une fois, il avait toute ton attention.
 
« Je sais pas… Il se passe un truc bizarre apparemment à la grande route. Nat m’a dit qu’il fallait appeler les autorités pour ramener la cavalerie. Je sais pas ce qui lui prend… Il avait l’air super paniqué, vous pensez qu’y’a un truc ? »
 
Ne prenant pas la peine de lui répondre, tu pris congé d’eux, t’en allant sans trop de cérémonies. Tu devais savoir ce qu’il se passait. Cette histoire d’attaque… Ce n’était pas sérieux tout de même ? Dans le doute, tu préférais être sûr. Sur le chemin, tu passas non loin de la grande tour, et tu vis qu’il y avait effectivement beaucoup d’animation : Des voitures de gardes partaient les unes après les autres en direction du nord de la ville. Etait-ce vraiment possible ?
 
Décidé à en avoir le cœur net, tu entras dans le bâtiment, espérant avoir plus d’informations ici. A l’intérieur, c’était un désordre innommable. Les employés couraient, téléphonaient, tentant de raccorder tout ça. Une attaque d’hybrides, hein ? Rien que ça, et toute l’administration de l’Amphore se retrouvait à feu et à sang… Tu eus un sourire mauvais en pensant que, quelle que soit la raison de leur déplacement, ils se feraient tous exterminés. Tu espérais que la renarde serait de la partie, mais tu aurais la déception de ne pas avoir pu faire ça toi-même.
 
Profitant de la panique générale, tu pus intercepter discrètement un employé au hasard, l’entrainant jusqu’aux toilettes où tu l’assommas purement et simplement, lui dérobant ainsi sa carte et son téléphone. La photo ne correspondait pas vraiment, mais ça pouvait toujours aider pour se faire passer pour un employé le temps d’une crise politique de cette ampleur. Ces hybrides, ils n’avaient pas idée de ce qu’ils provoquaient en débarquant ainsi… Tu eus une autre moue de mépris en y pensant.
 
« Des rats jusqu’à la moelle. »
 
Tu rejoignis le grand hall, hésitant un instant à te joindre à la fête qui devait avoir lieu à la grande route, mais songeas qu’il te serait plus utile de rester là, infiltrer la tour n’étant pas une opportunité à laisser passer, sans compter qu’un tel évènement pourrait rameuter tous les hauts-placés à la tour. Tout ça, ce n’était pas normal, autant d’agitation. Ils étaient toujours restés sagement dans leur forêt durant des années… Que se passait-il ? Ils ne se seraient tout de même pas déplacés à cause de l’hybride que tu avais récemment tué ? Pour si peu ? Tu eus une autre moue de mépris, et décidas d’attendre de voir comment les choses allaient évoluées pour trouver quelque chose à faire dans cette pagaille : Trouver la renarde. Et si elle était de la partie, peut-être même ton premier objectif : Kayo.
 
Quelle bande d’imbécile songeas-tu… Ils pensaient à quoi ? Venir en ville, pour y faire quoi à part finir raide mort ? Qu’est-ce qui leur était passé par la tête ? Dans le fond, tu t’en fichais, tu n’avais pas envie de t’abaisser à les comprendre, mais c’était pour toi une opportunité en or, une occasion de te racheter de la dernière fois où tu avais laissé filer la renarde. Cette fois-ci, tu l’aurais. Même pas besoin d’aller la chercher : Selon les décisions des hauts-placés face à cette crise soudaine, soit elle mourrait là-bas… soit elle arrivera ici, d’elle-même ou de force.
 
Si les hybrides étaient venus jusqu’ici, ils avaient forcément une raison : Peut-être que le siège de l’Etat les intéresserait, tu ne pouvais fonctionner qu’à partir de suppositions à partir de maintenant. Tu devais juste te faire discret au milieu de cette pagaille de fonctionnaires courants en tous sens, pour la paperasse des ordres ou autre, ou passant des coups de fil à leurs proches ou leurs supérieurs pour leur apprendre la bonne nouvelle. Tu n’étais sûr de rien sur ce coup-là, tu ignorais comment la ville comptait gérer ce problème, ce que les hybrides avaient vraiment l’intention de faire, ou même si celles que tu haïssais tout particulièrement étaient là.
 
C’était un imprévu, mais qui pour une fois, ne te déplaisait pas tant que ça.

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Billie : "Du courage nom d’un loup, du courage ! Enfin… J’essayais d’être courageuse."
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Eliott : "Il n'y aucune différence entre nous deux. Elle a juste des oreilles et une queue en plus, c'est tout."
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MessagePosté le: Mer 9 Aoû - 16:27 (2017)    Sujet du message: La révolte de la forêt [Event] Répondre en citant

  • Attention ! J'arrive !

Hurlais-je en fonçant sur mon cousin, qui avait déjà commencé à manger sa cuisse de lapin. Dans ma précipitation, je manquais de me prendre les pieds dans les jambes de ma sœur, ne l’évitant qu'au dernier moment. Je me jetais alors sur Tom, mon grand frère, dédaignant son morceau de viande pour lui piquer son pain. Le jeune homme réagit au quart de tours et se leva, tentant de m'attraper. Sa main ne se referma que sur du vide, bien plus rapide que lui ; je l'évitai facilement, me baissant, avant de virevolter par dessus ce qui nous servait de table et de me mettre à courir autour de celle-ci pendant que mon grand frère me poursuivant en hurlant :
  • Reviens ici, petite sauvage, rend moi mon pain !

Je ripostais en lui tirant la langue. Ce faisant, je dus me tourner vers lui et ne pus voir vers quoi je m'avançais. Je ne dus alors qu'a mes sens de ne pas percuter Papa en freinant la plus fort que je voulais. Celui-ci revenait avec les légumes et le reste de viande, pouah,que nous devrions manger. Chouette, j'allais pouvoir manger des légumes, miam. Enfin, pour cela, il me faillait subir les réprimande de Papa qui ne manquerais pas de m'expliquer l'erreur irréparable que j'ai faillit commettre en manquant de peu de faire tomber la nourriture. Quel importance vue que ce « drame, ne s'était pas passé. Pourtant, Papa semblait en colère et, fronçant les sourcils, il ouvrit la bouche quand Maman, pourtant d'une nature calme, déboula, les mains vides. Elle semblait toute fois inquiète et trop perturbée pour aller plus loin. Oubliant, pour le moment, ma réprimande, Papa se précipita vers elle, la portant jusqu'à sa place avant de lui demander, doucement, ce qu'il se passait. Doucement, comme sous le choque, Maman déclara :
  • Je ne sais pas trop ce qu'il se passe mais une nuée d'hybride, accompagné de quelque chasseurs, se dirigent vers la ville, l'air menaçant, des fourches et autre objets menaçant à la mains.

Mamie, tout comme Maman, s'était mis à frissonner. Je savais que ce n'était pas les hybrides qui leur faisaient peur mais la respective d'un combat, qu'elles détestaient, se profilant. Les autre semblaient interdis, ne sachant comment réagir. Moi, je devais faire quelque chose je ne voulais pas que tout le monde pense qu'ils devait laisser ça arriver. Je devais déjà aller vérifier ce qu'il se passe. Manifestement, Karine avait suivit la même logique et se tourna vers moi :
  • Tu ne peux pas faire ça Karen, tu ne sais pas ce qu'il y a là bas.
  • C'est pour ça que je dois y aller ! Je te raconterais comment c'était. T'inquiète pas !

Je savais qu'elle était vraiment anxieuse mais je savais qu'il n'y avais pas de danger. Alors, après lui avoir adressé un grand sourire, je partis en courant vers la ville, cherchant ainsi à intercepter les hybrides et chasseurs qui s'y rendaient.
Quelque minute après, je croisa mon première hybride, le saluait avant de poursuivre ma course vers le devant de la fil. Je dis bonjours à quelques personnes qui je connaissais avant de continuer. Je n'avais toujours rien demander, il me fallait quelqu'un d'exceptionnelle pour répondre à mes questions. Un peu plus loin, j'étais enfin les portes de la ville, j'avais dépassé la plupart des personnes présentent.


Je pilais net, à quelque mètre de là, se trouvais une hybride renarde, je le voyais à sa queu, impressionnante. J'avais enfin trouver la personne que je cherchais. L'aura qui se dégageait d'elle était tellement spécial qu'elle m'inspirait tout de suite le respect. Je me demandais ce qu'elle faisait.
Curieuse, je m'avançais vers elle, silencieuse avant de m'agripper à elle en criant :
  • Surprise !

Avant de reprendre un voie normal et de commencer à débiter mes questions à toute vitesse après m'être présenté, toujours accrocher à son dos, je sais que je n'allais pas lui faire mal, j'étais trop légère:
  • Salut ! Je m’appelle Karen. Et toi, comment tu t’appelles ? J'étais en train de manger dans les chant, enfin Tom était en train de courir après moi parce que, pour rigoler, je lui avais piqué son pain et puis Papa est arrivé, il voulais me gronder mais après, Maman a déboulé et nous informant qu'il y avait des Hybrides et des Chasseurs qui se rendaient en ville. Alors, j'ai courus jusqu'à toi pour te demander ce qu'il se passait. Alors, que se passe-t-il ? Pourquoi plein de gens se rendent en ville alors que avant, il ne l'avais jamais fait ? Et toi, que fais tu ici, à attendre alors que les autres sont pas encore tous arriver ? Il va avoir un combat, comme Maman, Mamie, Tonton et tout les autre le pensaient ? Alors ?

""_____________________
Tara est une gamine qui pense que la ville n'est que corruption, Précieuse une petite peste prête à tout pour arrivé à ses fins et Karen une gamine bavarde qui n'a aucun instinct de survie…
Je ne sais pas comment je vais m'en sortir avec ces trois-là.
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La Renarde
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MessagePosté le: Jeu 10 Aoû - 20:57 (2017)    Sujet du message: La révolte de la forêt [Event] Répondre en citant

Lalwendë sursauta quand des mains l'a saisirent et elle se retint de pousser un cri de surprise.Elle se retourna prête à grogner sur la personne qui a dû trouver ça Ô combien drôle de lui faire peur dans un moment de crise mais son expression se radoucit quand elle se rendit compte qu'il n'y avait pas de mauvaise intention dans le fond.



La chasseuse semblait inarrêtable. Doucement, très doucement, l'hybride se retourna vers un des gardes devant la porte avec une question dans le regard. Elle s'attendait à tout, sauf à une chaleureuse jeune fille lui posant toute ses questions alors que Wendë était pile devant des gardes à attendre que la situation évolue. Lorsque celui-ci lui rendit un regard tout aussi incrédule elle reporta son attention à Karen et se racla la gorge. Bon sang, elle avait eu la peur de sa vie. Un peu plus et elle dégainait sa lame cachée dans son bâton et elle allait avoir besoin cet effet de surprise si on l'attaquait vraiment.



« Si je suis ici c'est pour éviter le combat. Je me nomme Lalwendë. » alors qu'elle disait cela elle regardait aussi les citadins qui gardaient l'entrée pour leur offrir cette information. « Oui, d'autres hybrides arrivent et je veux absolument éviter un combat futile. Mon peuple et moi-même avons trop souffert des actions des citadins nous chassant comme des bêtes. »


Elle sentit la chasseuse la regarder avec curiosité et la renarde le lui rendit. Son enthousiaste lui rappelait beaucoup trop sa propre insouciance avant qu'elle ne doive prendre les devant pour protéger ce qu'elle considère comme son foyer. Pendant un instant, son expression devint triste et elle offrit un sourire fatigué à la chasseuse. Elle ne se doutait pas de tout les problèmes qui n'allaient pas tarder à arriver. Si seulement...



Un des gardes commença à s'approcher d'elle avec quelque chose dans sa main. Elle le regarda curieusement et pencha la tête sur le côté. Sa curiosité dominerait toujours le meilleur d'elle même. Ils avaient tous de curieux objets qu'elle n'avait jamais vu même chez les chasseurs, et pourtant elle s'y connaissant en habitude de chasseur depuis le temps. Elle posa une main délicate sur Karen et la poussa légèrement en retrait.


« Tu ne devrais pas rester ici. J'essaie d'éviter le combat mais il semble que la situation ne va pas s'arranger tout de suite. »


Une femme, très grande, s'approcha d'elle, une arme à la main. Elle avait une immense cicatrice sur le visage et des mains entièrement tatoué. Elle écarta le garde pour observer l'hybride qui la salua d'une courbette.


« Tu as dis que plus d'hybride vont arriver c'est cela ?


« Oui. Croyez moi, je ne veux pas de combat futile.


La citadine regarda derrière l'hybride, sortit un couteau et le posa sous la gorge de la jeune femme qui se raidit. Ça, elle ne l'avait pas prévu. Si on lui tranchait la gorge devant les portes de la ville la forêt va se ruer à l'intérieur dans une rage sans hésitation. Mais ils vont pas la tuer si ? Elle fixa l'humaine droit dans les yeux et dit une dernière fois à la chasseuse.


« Karen. Tu ne devrais vraiment, vraiment, pas rester là. »




….................




Roxane était assez impressionée par la détermination dans les yeux de l'hybride. C'était qu'un bout de jeune fille mais elle semblait prête à affronter cette terre inconnue qu'était la ville. Même avec une lame posée sur sa peau elle ne reculait pas.


Roxane tourna légèrement son visage marqué vers la petite chasseuse et montra les dents.


« Ce n'est pas une endroit pour toi fillette. Vas t'en avant qu'on t'embarque pour complicité avec des hyrbides. Quand à toi... Renarde. » elle appuya la lame contre sa peau.


Les dirigeants de la ville ne savait pas encore comment voir la présence de l'hybride devant leur porte. Elle semblait inoffensive ce qui serait mauvais pour la réputation de l'Amphore et de plus, avec son visage fin et séduisant, elle ne passait pas pour la bête assoiffée de sang. Au contraire, Roxane elle-même voyait le charme dans les yeux vairons de la créature.


Fire devait lui même être intéressé par le geste de l'hybride. Elle ne se rendait pas compte du chaos ses quelques mots ont crées. Pour le moment, l'ordre était de ne pas toucher à la renarde. Surtout que si d'autres hybrides devaient venir, l'avoir en tant qu'otage se faisait d'office.


Roxane attendait les ordres, mais elle savait que la créature allait sans doute être traînée de gré ou de force dans les murs de l'Amphore, devant ses dirigeants. Avait-elle un plan pour s'en tirer ?


Devant les yeux plissés que Lalwendë avait elle se dit que oui. Elle en avait un.


Bonne chance, tu vas en avoir besoin.
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MessagePosté le: Ven 11 Aoû - 00:05 (2017)    Sujet du message: La révolte de la forêt [Event] Répondre en citant

J’ignorais si c’était dans un mouvement désespéré ou dans un effarement de surprise, mais je ne pus retenir ce hurlement :
 
« Non ! »
 
Une citadine effrayante menaçait Lalwendë avec une lame, et j’étais horrifiée à l’idée qu’elle puisse lui faire du mal. Mon premier réflex avait été de faire quelques pas en hurlant, pour finalement m’immobiliser net, retenant presque ma respiration pour que la citadine ne prenne aucune mauvaise initiative : J’avais bien compris que c’était une menace. Les citadins en face de nous me terrifiaient, avec ces objets étranges qu’ils pointaient sur nous. Je ne savais pas vraiment si j’étais censé avoir peur de ces petits objets, car ils n’avaient pas l’air tranchants. Mais les citadins avaient bon nombre de choses farfelues, je n’excluais donc pas la possibilité qu’il s’agisse d’armes. Les monstres roulants et métalliques derrière eux me faisaient peur aussi. La foule paniquée avait été conduite plus loin, laissant place à ce que j’imaginais être l’armée de la ville, plus ordonnée que les civils. Et surtout plus menaçante. Certains tenaient leur arme étrange en tremblotant, d’autres avaient un regard perçants, haineux et déterminés, pendant que d’autres encore se contentaient de rester impassible, comme s’ils attendaient quelque chose.
 
Une citadine menaçait Lalwendë avec une arme. Que pouvais-je faire ? Que pouvions-nous faire ? Le moindre geste, et Lalwendë risquait la mort. Cette citadine... Elle ne ferait pas ça tout de même ? Tétanisée, effrayée tant par les humains, la citadine balafrée, que par la ville en elle-même face à nous, je ne pouvais ni bouger, ni articuler un seul mot. Tout ce que je pouvais faire, c’était trembler de tout mes membres, les oreilles plaquées contre le crâne, tout en étant incapable de réprimer mes larmes. Des larmes de panique, de crainte, et de peur.
 
J’aurais tellement aimé pouvoir être comme cette chasseuse, être capable de bouger, d’agir, et même de sourire. Comment faisait-elle ? Sûrement était-elle plus habituée aux aspects de la ville. Mais je ne pus que lancer un regard suppliant à la citadine tenant Lalwendë. J’avais trop peur pour dire un mot, je me contentais donc d’une supplique silencieuse, désespérée, de ne pas faire de mal à la personne qui comptait le plus pour moi aujourd’hui. Celle qui m’avait aidé à me dépêtrer d’un deuil trop long. Celle qui m’avait aidé à m’ouvrir au monde, grâce à qui j’avais fait de nouvelles rencontres sans fuir à la première seconde. C’est un regard que j’aurais voulu moins entaché de larmes que je lançais à cette citadine, tandis qu’à l’intérieur de moi, je hurlais de ne pas lui faire de mal. Je ne sais pas qui tu es, citadine. Mais ne lui fais pas de mal. Je t’en supplie, ne la blesse pas.
 
Instinctivement, comme dans un geste de défense, j’avais resserré mon emprise sur la branche amassée plus tôt, la tenant fermement contre moi pour me rassurer. Une arme bien frêle, pour une hybride tout aussi fragile. J’eus soudain l’impression d’être ridicule. Je ne savais que chasser et survivre. J’ignorais comment parlementer, comment me battre, comment aider les miens, comment éviter que quiconque soit blessé dans cette tentative désespérée de nous faire entendre par nos voisins. Entendez-vous, citadins ? Nous sommes là. Avec vous, dans ce monde. Nous ignorons tout de vous. Vous ignorez tout de nous. Ne suffirait-il pas… d’apprendre à se connaitre ? Ne pourrions-nous donc jamais nous entendre ?

Si seulement j'osais au moins bouger mes jambes... Mais j'avais trop peur que le moindre de mes gestes, ou celui d'un de autre hybride n'encourage la citadine à la cicatrice de s'en prendre à Lalwendë, me laissant impuissante et immobile, tremblante et en larme.
 
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L’avantage d’être resté dans la tour, c’était que certes tu ne pouvais pas assister en direct à ce qu’il se passait sur place, mais tu avais un accès plutôt rapide à tous les ordres donnés. Si tu t’approchais de l’amas hybride à la grande route, tu prenais le risque que quelques uns de ces êtres infâmes sentent ton odeur, c’était un risque que tu ne pouvais pas prendre, rester ici te paraissait donc la meilleure solution pour l’instant. La panique était à son comble, et le président semblait réagir plutôt vite. Ce n’était pas dans ses habitudes de se mêler à la foule des employés, mais à situation extrême, mesures extrêmes. Evidemment, tu ne pouvais pas vraiment t’en approcher pour entendre ses discussions avec d’autres hauts-placés, mais en revanche, tu pouvais écouter les ordres qu’un garde donnait par téléphone à ceux envoyés sur place.
 
Apparemment, ils n’attendaient tous qu’un mot pour tirer dans le tas. Et paf, plus d’hybrides. Mais la politique ne voyait pas le problème aussi simplement bien sûr, parce que désormais, même les plus sceptiques devenaient forcés de croire aux hybrides : A partir d’aujourd’hui, ils ne seraient plus un mythe. Et ça, ça changeait beaucoup de choses. Des tas de choses. A vrai dire, ça changeait tout. Même toi, tu peinais à te rendre compte que tout ceci resterait gravé dans l’histoire, quoi qu’il se passe par la suite. Mais la seule raison pour laquelle ces hybrides étaient toujours en vie, c’était qu’il fallait penser à la population : Préserver la légende de bêtes sauvages malgré tout. Et pour ça, massacrer des êtres sortis par surprise de la forêt sans même avoir encore mis un pied en ville, ce n’était pas forcément une bonne idée. Il y aurait toujours de bon samaritains pour crier au massacre injustifié et surtout, aux mensonges qu’on leur mettait dans la tête depuis des années.
 
Mensonges qui avaient leur part de vérité cependant : Les hybrides n’étaient certes pas cannibales, mais ils n’en méritaient pas moins d’être considéré comme des êtres répugnants. Toi, tu le savais. Malgré le fait que tu ne bénéficies plus d’une ouïe supérieure, les cris des gardes chargés de faire passer les ordres étaient bien assez forts pour les entendre sans tendre l’oreille, malgré la panique ambiante. Tu regardas en direction des hauts-placés, discutant à l’étage ouvert sur le hall, te disant qu’ils n’étaient pas aussi bêtes que ce qu’ils en avaient l’air. Inciter les hybrides à rentrer en ville pouvait paraitre stupide, mais c’était bien l’ordre que tu avais entendu. En vérité, les laisser saccager les rues prouverait à la population qu’ils étaient dangereux. Et alors, il n’y aurait rien qui empêche de les éliminer, puisque ce sera dans l’intérêt de la protection des citadins.
 
Bon, peut-être qu’il y aura des blessés, peut-être des morts si pas de chance… Mais ça, les hauts-placés n’en avaient apparemment strictement rien à faire, et ils n’avaient visiblement aucun doute quant au fait qu’il serait aisé de se débarrasser de ses parasites, et se basaient sur la certitude que les hybrides allaient s’en prendre aux citadins. Quelques-uns avaient quitté la tour pour se rendre au nord, mais les plus importants restaient là, par sécurité. Ce serait bête que notre cher président se fasse égorgé par un hybride enragé. En ce qui te concernais, tu te fichais totalement de son sort, comme celui de tout ceux de cette ville. Tout ceux de la forêt. Tu ne te préoccupais d’aucun d’eux en vérité. Mais, les évènements avaient beaucoup éveillé ton intérêt : Apparemment ils avaient une hybride, à ramener à la tour pour attirer le reste à l’intérieur de la ville. Tiens, une hybride qui allait être ramené ici ? C’était… intéressant. Mais tu n’avais pas trop d’espoir qu’il s’agisse d’une de celles qui t’intéressait tout particulièrement, ce serait avoir trop de chance. Et tu détestais compter sur ta chance ou le hasard.
 
 
:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
 
 
 
 
 
Il s’était laissé prendre à une partie de jeu vidéo, remettant ses révisions à plus tard. C’était un peu à cause de cette sale habitude qu’il en était encore aux études au lieu de pouvoir travailler à plein temps, plutôt que son mi-temps actuel. Mais l’arrivée en panique de son père l’avait fait stoppé net. Son père était censé être au travail, à la tour de l’Amphore… Au lieu de ça, il était en sueur, paniqué, criant à son fil que la situation était grave : Il avait totalement déserté son poste d’informaticien en voyant la panique gagné les locaux du grand bâtiment, et Eliott blêmit quand il en sut la cause : Des hybrides.
 
Une armée d’hybride.
 
Devant la ville.
 
Le jeune homme ne put avoir d’autres précisions, et n’arrivait pas à croire ce que son paternel lui disait. Même son père semblait avoir du mal à croire ses propres propos. En même temps, tout ça semblait sortir tout droit d’un roman ou de la bouche d’un fou, mais Eliott n’eut pas vraiment d’autres choix que d’y croire en recevant des messages de ses amis, paniqués pour la plupart. Eliott n’en revenait toujours pas, se demandant comment c’était possible. Pourquoi ? La renarde lui revient en mémoire, cette hybride qui lui avait paru si sympathique. S’était-il trompé ? L’Amphore avait peut-être raison alors : La plupart des hybrides étaient un danger. Enfin, qu’en savait-il ? Il ne savait même pas ce qu’il se passait exactement !
 
Confus, il tenta de comprendre. Ils n’avaient peut-être pas l’intention d’attaquer la ville. Peut-être voulaient-ils juste faire comprendre à l’Amphore qu’ils n’étaient pas que des sauvages, comme Lalwendë. Il repensa alors à Terry, et il se dit que ce serait bien difficile de les convaincre de quoi que ce soit… Mais qu’est-ce qui lui disait que tous étaient comme la renarde ? Il avait peut-être simplement eu beaucoup de chance, et les hybrides présents étaient un véritable danger ! Comment savoir ? Dans tout les cas, cela ne le regardait pas : Il s’était attiré bien assez d’ennuis comme ça à cause de la forêt. Le mieux à faire restait d’allumer la télé, de regarder ce qu’en disait les infos, et de ne pas bouger tant que les autorités n’auraient pas réglé le problème.
 
C’était ce qu’il comptait faire : rien. Mais il se releva soudain en se souvenant d’un détail : Sa petite sœur était au centre-ville, avec une amie. Et elles étaient seules. Il tenta de la joindre, sans succès. Sans attendre, il mis ses baskets, pris son blouson à la volée et quand il eut rappelé à son père que sa fille de 12 ans était dehors, il le suivit aussitôt. Il se mirent d’accord pour se séparer, espérant la retrouver plus efficacement, Eliott ne pouvant rester tranquille en sachant Charlie en ville avec la crise qui se profilait. Tant qu’il ne connaitrait pas les véritables intentions de ces hybrides, il ne laisserait pas sa petite sœur s’en approcher. Lalwendë avait été sympa avec lui et tout, mais des hybrides débarquant soudainement en ville comme ça, ça ne lui inspirait pas confiance. En vérité, ça l’effrayait un peu.
 
Mais l’heure n’était pas à avoir peur : Là, il devait jouer le rôle du grand frère. Mais tant que Charlie n’était pas là, il ne faisait pas vraiment attention à la mine inquiète qu’il arborait tout en courant dans les rues de la ville. Il arriva vite au parc, pensant avoir plus de chance de trouver Charlie là, mais elle n’était nulle part. Et mince, ce n’était pas vraiment le moment pour se cacher là, où pouvait-elle bien être ? Eliott s’inquiétait toujours plus à chaque pas, et pensa cette fois à se diriger vers une crêperie au nord de la ville, affectionnée par Charlie. Une sortie en ville, une sortie en ville qu’elle avait dit… Mais ça pouvait être n’importe où ! Heureusement, elle allait toujours aux mêmes endroits, de toute façon elle n’avait pas le droit d’aller dans des lieux qu’elle ne connaissait pas, sous recommandation de leur mère, donc la recherche était au moins un peu limitée.
 
Eliott n’était pas encore arrivé à destination qu’il entendit une foule agitée : Les gens se bousculaient, certains tentaient de passer à travers les force de l’ordre armés de téléphones, probablement pour prendre des photos et des vidéos de l’évènement, mais les gardes n’avaient de cesse de hurler que tout le monde devait évacuer la zone et rentrer sagement chez soi, par sécurité. Curieux, Eliott s’approcha un peu malgré tout, et écarquilla les yeux, ahuris : A à peine une centaine de mètres de là, des gardes prêts à faire feus sur une armée d’hybrides. Il remarqua également la présence de quelques chasseurs, et stoppa net en croyant reconnaitre deux silhouettes au loin.
 
Est-ce qu’il voyait vraiment bien ? Il avait peine à croire qu’il voyait vraiment Roxane, la jeune femme l’ayant aidé quand il s’était fait tabasser, menacer d’un couteau Lalwendë. Mais alors… Lalwendë était là aussi ? Pourtant, le jour où il l’avait rencontré, elle avait l’air si ouverte, si compréhensive avec les humains, beaucoup plus que lui-même ! S’en tenant aux conclusions hâtives, il parut déçu, ne pensant que la renarde viendrait causer du trouble  en ville, encore moins avec tous ces hybrides qui paraissaient bien menaçants à Eliott, par leur simple présence. Il eut un frisson en les voyant tous ainsi rassemblé, se disant que ce n’était sans doute pas une bonne idée de rester là. Mais il ignorait encore où se trouvait Charlie, qui pouvait tout aussi bien s’être perdue au milieu de la foule, que les gardes ne faisant pas face aux hybrides tentaient tant bien que mal d’évacuer. Décidant de ne pas appeler Roxane ou Lalwendë, l’affaire se déroulant le dépassant complètement et étant probablement d’ordre d’Etat, il resta à sa place de simple citoyen et cria le nom de sa petite sœur, dans l’espoir d’une réponse.

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Léo : "Tu m'as aidé juste pour m'aider, moi je l'aurais fait car un cadavre à domicile c'est trop d'encombrement."
Eliott : "Il n'y aucune différence entre nous deux. Elle a juste des oreilles et une queue en plus, c'est tout."
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MessagePosté le: Ven 15 Sep - 15:07 (2017)    Sujet du message: La révolte de la forêt [Event] Répondre en citant

Racolène haussa un sourcil peu convaincu à la venue des hybrides. Ils étaient vraiment stupides de se jeter dans la gueule du loup. Mais au moins, ça lui donnait le champ libre. Le chaos lui ouvrait en grand les portes des bâtiments les plus prestigieux et confidentiel de la ville. Il avait des frissons d'excitation rien que d'y penser. Depuis le temps ! Et merci à Eliott, grâce aux petites informations qu'il avait reçu, il savait que les premiers étages étaient simples d’accès. Après c'est une zone d'ombre mais il savait déjà par où commencer.


Avec un sourire mauvais, il se glissa entre les travailleurs et gardes dans le grand bâtiment de l'Amphore. Personne ne se souciait de lui et c'était tant mieux. Tout ce qu'il avait a faire c'était de trouver un badge, une clé et se faufiler entre les couloirs. Ses affaires de voleur toujours bien ancré dans ses bottes, il avait toujours le taser de la dernière fois à l'intérieur de son blouson si les choses tournaient mal.


Habilement il fit mine de rentrer dans les officiers par erreur, se confondait en excuse de manière à retirer leurs biens avec ses grands yeux innocents. Le premier le repoussa bien vite, et il se retint de jurer. Il n'avait plus le droit à l'erreur. Si on l'attrapait ça allait faire plus de bruit qu'une simple escapade sur les plages de cristaux. Heureusement pour lui, il réussit à prendre le badge d'un petit informaticien. Bon, il ne savait pas quels étages il allait pouvoir débloquer avant de devoir trouver un plan B. Qu'importe, il se sentait motivé et prêt frôler l'inconscience. Avec un pas rayonnant d'assurance, il se dirigea avec un grand sourire vers les portes emmenant aux ascenseur.


Il crut croiser un regard familier, appuyé contre un mur, mais il était trop occupé pour perdre son attention maintenant. Avec un naturel presque effrayant, il passa l'objet devant les portes automatiques et se dirigea avec un mauvais sourire vers l'ascenseur. Les travailleurs l'ignorant, complètement submergé par les événements.


Je pensais pas le penser un jour mais, merci hybrides! Juste pour ça, je vous souhaite bonne chance.


(Je me permet de faire ce petit ajout puisqu'il n'y pas encore beaucoup de réponse et du côté de Lalwendë j'attends la réponse de Karen avant de continuer.)
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MessagePosté le: Ven 6 Oct - 19:44 (2017)    Sujet du message: La révolte de la forêt [Event] Répondre en citant

Je ravalais un petit cri, surprise de l'agressivité de la citadine ; elle venait tout de même de posé un couteau sur la gorge de l'Hybride que j'avais abordé. Ce n'était pas très aimable de sa part. Il y avais de meilleurs moyens d’accueillir les gens dans la ville. Leur offrir des biscuit, ou de boire quelque chose de chaud si il faisait froid, ça c'était gentil, c'est Mamie qui me l'avait enseigné, comme beaucoup de choses. Et si quelqu'un faisait quelque chose que Mamie nous avait dit de ne pas faire, c'était mal, bien que j'ai de mon coté, logement réfléchie à la question. À part pour rigoler. Pourtant, la citadine n'avais pas l'air de plaisanté.
La renarde, enfin, la mi-renarde, restait, malgré cela, stoïque et, au lieu de répondre à la citadine-qui-n'avais-l'air-pas-très-gentille-mais-qui-en fait-ne-devait-faire-qu'obéir-au-ordres-ce-qui-faisait-juste-qu'elle-était-juste-pas-très-indépendante, elle me lança rapidement, par dessus-ton épaule, car si elle bougeait la tête, la citadine allais peut-être faire quelque chose :
Karen. Tu ne devrais vraiment, vraiment, pas rester là !
Elle semblait vraiment convaincu par ses paroles. Pourtant, si je la laissais ainsi, elle pourrai se blesser et je ne voulais pas que Lalwendë se blesse car, si elle se blessait, elle se ferai mal. Et je ne voulais pas que quiconque se fasse mal. Peu m'importe qu'elle ai dit plus tôt qu'une bataille se préparait, je ne devais pas laisser la gentille-mais-un-peu-trop-docile-citadine toucher la mi-renarde avec cette lame. Je lâchais donc celle-ci, sautant à terre avant de la contourner pour me rapprocher de la jeune femme qui se tenait devant elle ; et qui m'avait, elle aussi,  proposé de partir car les lieux n'étaient « pas un endroit pour toi fillette ! » .
Ce que je devais faire m’apparaissais claire. J’allais tout calmé ! Je ne pouvais pas laisser cette citadine-un-peu-trop-agressive faire quoi que ce soit. Alors, je me plantai devant elle, tentant de détourné son attention de Lalwendë, qu'elle regardait fixement :
  • Tu sais, commençais-je, il ne faut mieux pas toujours faire ce que l'on te dit. Il faut mieux que tu te fasse ta propre opinion. Parce que si tu obéie tout le temps, certes tu pourra gagner de l'argent pour acheté es chose mais tu ressembleras à un humain mort, enfin une humaine morte. Tu devrai plus... allé manger des fraisiers ! Ou sinon, on devrai allé dire qu'il ne faut pas que les gens se battent à ceux qui veulent se battre par ce que l'on ne devrai pas se blesser volontairement. Je sais que tout ceux que je connais serai d accord avec moi. Et si tu rangeais ton couteau parce que les couteaux ça peu être chouette pour couper le pain ou les gâteaux mais comme je ne vois pas de nourriture, ce n'est pas obligatoire ici.
    En fait, moi c'est Karen !

Finis-je en souriant, certaine que mes argument imparable et très sage ferait mouche.



( désolé du délai de réponse)

""_____________________
Tara est une gamine qui pense que la ville n'est que corruption, Précieuse une petite peste prête à tout pour arrivé à ses fins et Karen une gamine bavarde qui n'a aucun instinct de survie…
Je ne sais pas comment je vais m'en sortir avec ces trois-là.
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MessagePosté le: Ven 10 Nov - 15:58 (2017)    Sujet du message: La révolte de la forêt [Event] Répondre en citant

Roxane se retint de jurer lorsque la jeune chasseuse se mit entre les deux. La mercenaire eut un léger mouvement de recul, ce qui fait que la lame quitta la peau de l'hybride qui laissa échapper le souffle qu'elle retenait.

On lui facilitait pas la tâche aujourd'hui. Elle fixa l'enfant devant elle, assez prise de court par ces paroles. Elle pensait quoi ? Que soudain, le monde allait s'illuminer grâce à sa 'sagesse'. En même temps ce n'était qu'une enfant, protégée par sa famille et les malheurs de ce monde. L'immense sourire que Karen affichait l'a fit soupirer. Honnêtement, elle aimait pas mêler les jeunes à ces histoires. Mais bon, Roxane avait un travail à faire. Et même toutes les meilleurs attention du monde n'allait pas l'arrêter.

La mercenaire agrippa soudainement le bras de la renarde et la tira violemment, la jetant derrière elle pour que les autres gardes l'emmènent. La jeune créature poussa un glapissement de surprise et n'arriva pas à se rattraper et s'étala par terre. Devant tout les humains présent et sous les yeux des hybrides aux portes de la ville.

Le moment où Lalwendë se mangea lamentablement le sol, un grondement sourd résonna chez tous les hybrides qui firent un pas en avant. Roxane sentit son corps se refroidir à la masse en colère et se rendit compte que la renarde était sans doute la seule chose pouvant arrêter les hybrides vengeurs.

Wendë se retourna vivement et leva les mains à ses pairs. Ce simple geste stoppa la foule d'hybride qui n'arrêta pas pourtant de montrer les dents. La renarde se releva, montrant qu'elle n'était pas blessé et demandant silencieusement de ne pas encore attaquer les humains. La mercenaire observa la scène et sortit discrètement son téléphone, envoyant à son patron un message simple :

L'hybride est importante pour les siens. Mieux ne vaudrait pas l'abîmer.

Elle fit signe au gardes de la redresser. Ils hésitèrent pendant un moment avant qu'elle perde un peu patience.

« Ne me dîtes pas que vous avez peur ? Je viens littéralement de la jeter au sol, elle ne va pas vous mordre. Par contre, c'est pas une raison pour l'abîmer. Traîner la si elle résiste mais sinon l'Amphore la veut intacte. »

Elle sentit la chasseuse avancer, sans doute voulant aider l'hybride mais Roxane posa une main ferme sur son épaule. Mine de rien, cette fille avait de l'énergie à revendre et le regard determiné qu'elle lança à la grande femme n'en était qu'un fragment.

« Reste en dehors de ça. L'hybride elle-même voulait nous parler, tu ne peux rien pour elle. »

.............................


Lalwendë croisa nombre de regard dans la foule. Certains avec dégoûts, d'autre avec peur, certains avec fascination. Mais elle les regardait avec curiosité. Leur vêtements, leur allure, tout était autant inconnu pour elle que pour eux. Elle fit un pas en avant et sursauta lorsque la foule recula à son approche. La renarde pencha la tête sur le côté et eut un sourire confus. Elle était seule ! Que pouvait-elle bien leur faire ?

Alors qu'elle se tenait droite les gardes lui passèrent des objets métalliques autour des poignets, sans ménagement. Ils les fermèrent à clés, le métal l'enfonçant dans sa peau. Elle poussa un gémissement de douleur, son allure fière vacillant et les larmes lui montant aux yeux. Elle entendit quelqu'un crier son nom et se retourna.

Son regard croisa celui inquiet de Bly et elle lui offrit un sourire rassurant. Quoi qu'il arrive à présent, c'était son choix et elle ferait face aux conséquences.

Ses oreilles se baissèrent en signe de soumission lorsque le garde la poussa en avant. Elle savait qu'elle n'allait pas pouvoir faire grand chose tant qu'elle n'aura pas certains des dirigeants de la ville devant elle. Son regard se fixa droit devant elle et elle prit une longue inspiration. C'est maintenant que son plan allait vraiment commencer.

Le bruit. Le bruit et les odeurs la prirent de court et Lalwendë frémit à l'agression de ses sens. Elle en avait rêvé de rentrer dans cette ville, de la découvrir. Mais jamais dans des conditions aussi désastreuse.

Les insultes n'étaient pas les pires. Elle marchait droit sans vraiment y payer attention ce qui énervait encore plus la foule. Cette figure frêle, qui marchait sans leur accorder le moindre regard était presque un affront. Pas un mot avait quitté ses lèvres. Pas une parole de la part des autorités. Tout ce que le peuple savait c'est qu'une armée d'hybrides attendaient son retour. Et qu'ils tenaient à elle.

Wendë écarquilla les yeux aux bâtiment immense qui se dressait devant elle. Elle ne put retenir un sourire admiratif.

« Mais c'est immense ! »

Toutes personnes qui la suivaient de loin s'arrêtèrent sous le choc. Les gardes se retournèrent, tout aussi surpris qu'elle prenne la parole.

« Vous avez fait tout ça ? Mais comment avez-vous réussis à la faire aussi haut ? Et c'est transparent ! Je vois les gens à l'intérieur ! Ce n'est pas dangereux pour vous de faire des maisons aussi grandes ? » elle vit les voitures garés et pencha la tête sur le côté. « Et ça ? A quoi ça sert ? Ça sent tellement mauvais... »

On la poussa brutalement dans le bâtiment et elle décida qu'il serait sage pour elle de ne pas faire d'autres commentaires. Cela dit, elle ne se dérangeait pas pour observer avec de grands yeux curieux toutes la salles et offrir des sourires béats aux machines et éléments étranges. Les humains reculaient sur son chemin, n'osant pas s'approcher d'elle. Ils semblaient confus, effrayé, ne savaient pas quoi penser et la renarde eut pitié d'eux. Elle les trouvaient fascinants certes, mais le plus elles se faisaient traîner le plus elle voyait que les humain ne valaient pas vraiment mieux que les mouton des champs. Aucun n'essayait vraiment de se renseigner, juste suivre, béa, l'action et se faire des histoires sans queue ni tête sans chercher la vérité de sa présence ici.

Elle soupira et se laissa guider entre ses murs si particuliers. La sensation du carrelage froid lui fit du bien sur ses pieds nus. Ses yeux se fermant un court instant pour profiter du contact. Après cela, elle rouvrit ses eux vairons et jeta un regard autour d'elle.

Lorsqu'elle croisa le regard de Leo, elle eut un léger sursaut. Parmi les humains la fixant, le voilà. Prédateur, appuyé contre le mur, scannant la pièce. Le monde était vraiment petit. La première fois qu'elle se laissait entraîner dans un terrain inconnu et paf ! Le voilà au premier tournant. Mais quand elle réfléchissait bien la ville était bien petite comparée au champ et la forêt.

Tiens donc.

Leo la vit aussi et son regard s'embrasa de haine en sa direction. Lalwendë se retint de déglutir, sachant que cet homme (hybride, psychopathe et elle en passe) avait déjà tué en marchant sur ses traces et ne souhaitait que de l'enterrer six pieds sous terre. La renarde lui offrit alors un sourire narquois. Un sourire pas exactement moqueur, plus celui de quelqu'un qui vient d'être pris la main dans le sac mais qui savait qu'il allait s'en tirer. Soit, un petit peu moqueur quand même.

« Bonjour Leo. » fit-elle de sorte à ce qu'il puisse lire sur ses lèvres. Avec le bruit autour d'elle, il aurait du mal à l'entendre mais elle lui faisait confiance pour vite comprendre.

Sans qu'elle eut le temps de voir sa réaction, on la poussa en avant vers une petite salle carré, très blanche. Un des gardes regardaient suspicieusement la foule, essayant sans doute de trouver à qui elle avait parler mais elle était trop fasciné par cette nouvelle pièce pour s'en inquiéter. Deux personnes montèrent avec elle avant que les portes ne se ferme. Elle profita du fait qu'il n'y avait pas beaucoup de témoins pour plaquer ses oreilles dans sa chevelure brune, seul indice de son malaise.

S'ensuivit de la pire expérience qu'elle allait vivre: l’ascenseur.
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MessagePosté le: Lun 11 Déc - 22:15 (2017)    Sujet du message: La révolte de la forêt [Event] Répondre en citant

Eliott trouva enfin sa petite sœur à travers la foule. Trop content de la retrouver dans cette panique, il lui fit tout de même la morale sur le fait qu’elle aurait dû rentrer à la maison au lieu de rester là. Charlie tenta de se justifier avec audace, faisant soupirer le jeune homme. Il fini avec une petite boudeuse, qui voulais juste voir des hybrides pour de vrai, qu’importe que ce soit dangereux et que les autorités veuillent tenir les civils éloignés, elle insistait avec puérilité et entêtement. Eliott soupira, agacé par son comportement. Il devait la ramener à la maison, mais d’un autre côté, ça devenait agité du côté de la route, et il était curieux de savoir ce qu’il se passait exactement.
 
Il fut plus qu’heureux de tomber sur une amie à lui, livide face à cette situation plus qu’inhabituelle. Quoique un peu gêné de lui demander un tel service, mais lui faisant assez confiance pour lui confier sa petite sœur, il lui demander de ramener Charlie. Comme beaucoup, elle ne savait pas vraiment quoi faire en cette situation de crise, aussi accepta-t-elle directement, visiblement rassurée d’avoir une responsabilité, comme si cela la ramenait à la réalité, loin de la scène irréelle se déroulant quelques mètres plus loin. Reconnaissant, Eliott pria à Charlie de bien vouloir se tenir tranquille, avant de se mêler de nouveau aux bousculades.
 
Il fut étonné de se retrouver en première ligne de la foule, à force de vouloir forcer pour voir ce qu’il se passait. Les gens s’écartaient, laissant place à cette créature étrange et nouvelle, tenue en respect par les gardes. C’était ainsi que beaucoup des citadins présents voyaient la scène. C’était ainsi qu’Eliott l’aurait vu quelques semaines auparavant. Mais entre temps, il avait fait la rencontre de cette hybride, Lalwendë, qui lui avait ouvert une part de son monde mystérieux et encore bien trop inconnu. Il était confus, ne sachant plus que croire, entre ce qu’on lui répétait sans cesse depuis tout petit sur le danger que représentait les hybrides, sur les monstres qu’ils étaient, et l’humanité qu’il avait pu percevoir chez cette femme mi- renarde. Il avait pensé donner raison à l’Amphore, en voyant tout ses hybrides menaçants à l’entrée de la ville. Mais maintenant qu’il voyait Lalwendë ainsi traité, les doutes le submergeait à nouveau. Il n’arrivait pas à comprendre les évènements. Il était totalement perdu par tant de surréalisme.
 
Tentant une nouvelle percée à travers la foule qui se refermait après le passage de l’hybride, il tenta de se rapprocher de Roxane, visiblement envahie par une chasseuse téméraire, mais n’osa pas l’abordée, se rendant compte qu’elle était là en plein travail pour l’Amphore. Lui aussi travaillait plus ou moins dans la tour, mais, il n’était qu’un employé lambda, et restait un civil. Il avait peur de s’attirer des problèmes… Toutefois, se disant qu’il n’avait rien à perdre et Roxane lui ayant paru bien sympathique la dernière fois qu’ils s’étaient rencontrés (même si elle avait un tout autre visage quand elle tenait Lalwendë en respect), il tenta une approche :
 
« Hé, qu’est-ce qu’il se passe ? Qu’est-ce qu’ils font tous là, enfin… Tout ça n’a pas de sens ! Et pourquoi ils emmènent Lal… une hybride ? »
 
Ha bah oui. Forcément, il avait failli oublier qu’il n’était pas censé la connaitre. Heureusement, il s’était rattrapé à temps.

--------------


Après que la nouvelle de l’arrivée prochaine de l’hybride se soit répandue dans les locaux de la tour, la tension générale était à son comble. Quelques-uns, paniqués, se faisaient rassurer par d’autres, plus terre à terre, soutenant que l’hybride en question ne représentait aucun danger sous la surveillance des gardes. Les spéculations allaient bon train, tous l’imaginant imposant, probablement sauvage et impitoyable. Toutes ces absurdités t’agaçaient, ces commérages faisant beaucoup de bruits dans un hall déjà en panique. Toi qui n’aimais pas la foule, cela tombait plutôt mal, les citadins se bousculant pour se tenir au courant des évènements, tandis que ceux qui faisaient vraiment leur travail tentaient au mieux de reporter aux dirigeants ce qu’il se passait aux abords-de la ville. Apparemment, les hybrides n’avaient pas encore attaqué, malgré qu’on aie enlevé l’un des leurs.

 

Tu en étais presque étonné, ne t’attendant pas une telle intelligence de leur part : S’ils essayaient d’attaquer la ville, ils se feraient massacrés, beaucoup n’avaient certainement jamais entendu parler d’arme à feu. Sur place, on disait que les gardes avaient le viseur fixé sur les hybrides, malgré le fait que Fire ait fait ordonner de d’abord les laisser un peu faire pour mieux justifier la tuerie. Après tout, il suffisait d’un contrordre, et ce serait finit. Mais si ces animaux n’attaquaient pas… Fire se retrouverait bien embêter. Toutefois, tu ne pensais pas qu’ils tiendraient longtemps sans débordement : Tu ne les croyais capables de rien. Rien du tout, pour des moins que rien. Qu’est-ce qui avait pu mener ces créatures à sortir de leur trou ? Auraient-ils enfin réagit en se rendant compte que la ville prenait de plus en plus ses aises sur leur territoire ? Bah, qu’importe, ce n’était pas ton souci, il n’y en avait qu’une seule qui éveillait ton intérêt.

 

Elle. Cette sale…

 

Tiens ? Tes fulminations furent dérangées par la furtive apparition d’une tête connue dans la foule. Un instant, tu crus apercevoir la silhouette de Racolène se faufiler dans la panique. Tu ne pensais pas revoir le chasseur ici, surtout dans les conditions actuelles. Quoique, en bon voleur qu’il était, probablement voulait-il profiter de la confusion générale. Tu faillis faire un pas vers lui, avant de t’arrêter soudainement. Pourquoi irais-tu à sa rencontre ? Ce qu’il faisait ici ne te concernait pas. Tu n’avais pas à te soucier de lui, il n’était pas citadin et tu n’avais aucune obligation à son égard. De toute façon, il avait déjà disparu derrière la masse. Tu devais être fatigué pour penser faire un geste irréfléchi comme celui-là.

 

Tu te reconcentras sur l’entrée, l’agitation étant soudainement devenue silencieuse. Les gardes revenaient de la grande route, et l’arrivée de l’hybride attirait tout les regards. Tous s’éloignaient à son passage, effrayés par cette chose inconnue et nouvelle. La voilà, la légende dont on entendait parler tout les jours, la menace invisible qui faisait tabou, la vérité que leur existence n’était pas un mythe. Oubliant complètement Racolène, tes yeux s’écarquillèrent quand tu la reconnue. Des centaines d’hybrides à l’entrée de la ville… Et ils l’emmenaient elle ? Tout tes sens en éveil, vos regards se croisèrent. Ces yeux vairons qui te fixaient ne faisaient qu’attiser ta haine davantage, alors qu’elle bougea les lèvres en ta direction.

 

Tu n’avais pas entendu ses mots, mais ils t’étaient évidemment destinés, et tu ne doutais pas de leur nature provocatrice. Fronçant les sourcils, tu dus prendre sur toi pour ne pas bondir sur elle et lui trancher la gorge de rage. Patience, patience, pas d’action précipitée. Trop occupé à fulminer, ton regard ne se tourna que trop tard vers l’un des gardes, s’approchant de toi. Elle avait complètement grillé ta présence ici avec son sourire irritant et ces regards loin de toute discrétion. Ça, elle allait te le payer, comme tout le reste. Sur la défensive, tu t’éloigna du mur, mais le garde t’interpellais déjà. Avec tout le monde présent, sans compter les hauts-placés qui regardaient tout du haut de la mezzanine surplombant le hall, tu ne pouvais te permettre aucun écart.

 

« Hé, toi ! Suis moi.

- Pourquoi ?

- Tu n’es pas en droit de poser des questions. Suis moi, c’est tout. »

 

Tu hésitas, mais finis par te résigner. Finalement, cela allait peut-être te faciliter la tâche : Ils allaient peut être te rapprocher de la renarde. Ils s’en occuperaient sûrement à ta place, mais tu aurais davantage de satisfaction à t’en charger toi-même. Silencieux, tu le suivis et, sans trop savoir pourquoi, cherchas une dernière fois Racolène du regard sans le trouver. Tu étais désormais suspecté d’avoir un lien avec des hybrides, le moment était mal choisit pour penser à autre chose. Tu pris l’ascenseur avec le garde, les étages défilant dans un silence de plomb. Le garde tenta de faire preuve d’autorité, t’attrapant le bras brutalement pour te faire sortir de la cabine. Cependant, non seulement il semblait novice dans le métier, mais en plus il était plutôt frêle comparé à ta corpulence, aussi il n’en fallu pas beaucoup pour qu’il se résigne à ne pas trop faire de zèle et te laisse tranquille.

 

Une fois sorti de l’ascenseur, tu dû traverser un couloir avant d’arriver dans une salle pleine de bureaux, où le garde te fit assoir. Il prévint ses collègues qu’il gardait un ‘individu à l’attitude suspecte envers l’hybride’, te surveillant d’un bon œil, mais que tu sentais aussi mal à l’aise face à ton regard meurtrier. Deux de ses collègues le rejoignirent pour mieux te surveiller, et tous semblaient te trouver une attitude étrange.

« Bon, c’est quoi le problème avec toi ?

- L’hybride a pas arrêté de le fixer dans le hall, et il a pas décrocher un mot depuis tout à l’heure.

- Et alors, tu crois qu’il la connait ? … Hein, cette hybride, tu la connais ? »

 

Silence.

 

« Hé morveux, tu la connais ou pas ?! »

 

Inspiration. Regard blasé.

 

« Je ne sais pas. Je l’ai pas bien vu. » Fis-tu avec désinvolture.

 
L’un des trois faillis te mettre un coup, si son collègue ne l’avait pas stopper, l’air de dire qu’il allait un peu loin pour une arrestation qui relevait d’une simple suspicion. Au lieu de ça, ils trouvèrent plus intelligent de te menotter sur ta chaise et partir dans la pièce d’à côté. Quand la porte s’ouvrit, tu sus à l’odeur qu’elle se trouvait dans la pièce d’à côté. Elle était toute proche. Juste à quelques mètres. Et tu ne pouvais même pas l’atteindre. Ta frustration était sans nom. Tu te contentais de quelques informations grâce aux discussions des trois gardes, apparemment, elle se retrouvait face aux hauts-placés, tout en étant étroitement surveillée. Si ça se passait mal, c’est à toi qu’on viendrait poser les questions, à cause d’elle et son regard provocateur. A croire qu’elle faisait vraiment tout pour te contrarier.

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Billie : "Du courage nom d’un loup, du courage ! Enfin… J’essayais d’être courageuse."
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Eliott : "Il n'y aucune différence entre nous deux. Elle a juste des oreilles et une queue en plus, c'est tout."
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:47 (2018)    Sujet du message: La révolte de la forêt [Event]

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