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[ Rp libre] Le temps d'une course.

 
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tara
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MessagePosté le: Dim 30 Juil - 16:35 (2017)    Sujet du message: [ Rp libre] Le temps d'une course. Répondre en citant

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Le ciel était noir, les étoiles brillaient au loin. Assise dans un arbre avec Karine, Thomas, Melody et Sam, nous regardions les petits point lumineux dans l'immensité du ciel tout en discutant. Depuis que le soleil était couché, nous nous étions installé dans le grand arbre noueux de la forêt et restions là, nous amusant, discutant, écoutant... C'était génial. Bien sur, Mélody étant plus jeune, elle s'était endormie en premier suivie de Thomas, qui avait travaillé toute la journée au champs. Avec Sam et Karine, nous les avions portés jusqu'au pied de l'arbre pour qu'ils ne tombent pas, avant de remonter dans ses branches. Nous avions alors commencé à joué à l'Oiseau perché, mon jeu préféré, avant de s'asseoir dans le chêne tourbillon ; nous y étions en ce moment. Après avoir chanté une chanson que Layla m'avait apprise, nous nous mîmes à nous raconter des histoires en observant la galaxie. C'était génial ! Mon cousin et ma sœur sont vraiment super et intéressant. J'ai vraiment de la chance de les avoir. Pourtant, le ciel noir était présent depuis longtemps et le fait de ne pas bouger commençait à nous endormir
Soudain, Sam bascula. Karine se mit à crié de peur et moi,de mon coté, je souris discrètement pour ne pas gâchée la surprise à ma sœur. Bien sût, comme attendue, au dernier moment, mon cousin se rattrapa à la branche où j'avais élu domicile avant de se hisser sur celle-ci, à coté de moi. Je l'enlaçais tout en éclatant de rire pendant que Karine lui hurlait dessus tellement elle avait eu peur. À présent complètement réveillé, je lâchais Sam pour sauter sur la branche à Karine et lui faire un câlin aussi. De son coté, pendant que la jeune femme se calmait, mon cousin fit semblant de s'indigner :
  • Tu ris alors que j'aurai pus mourir !
  • Je savais que tu allais faire ça.
  • Pourquoi ?
  • Parce que tu es Sam.

Cette réponse sembla lui convenir. Tant mieux, il aurai insisté, je l'aurai traîné à la rivière. Ça aurai été drôle. Bah, tant pis ! Nous allions resté là, dans les arbres. Pourtant, cette fois, pas question de se rendormir ou de somnoler. Il nous fallait parler. Nous nous parlâmes donc de tout et de rien. Je leur contait ma rencontre avec Léo, un garçon triste et perdue que j'allais aidée. Les deux semblait inquiet pour moi mais je savais que je réussirait. Karine aussi en semblait convaincue :
  • Si il y a quelqu'un qui peut y arriver, c'est toi. Tu pourrais même lui apprendre le secret de la vie.

Tandis que, attendrie, parce que ma sœur est adorable, j'enlaçais Karine ; Sam, lui, avait l'air interloqué :
  • Le secret de la vie ?
  • Tu ne connais pas ? Nous nous étonnâmes, Karine et moi.
  • Non.

Ma sœur et moi nous regardâmes avant d’éclater de rire, tout à fait synchrone. Sam nous regarda, surpris de notre réaction alors, pour ne pas le laisser trop longtemps dans le noir, bien que ce soit la couleur du ciel, je lui répondie, heureuse d'enfin lui apprendre quelque chose :
  • Les gens change les gens.

Karine pris la suite au moment pile ou le dernier mot sortait de ma bouche :
  • Et aider son prochain.

Nous nous regardâmes encore une fois, nous sourîmes, avant de, spontanément, se prendre la main. Sam sourit lui aussi, avant de reprendre la parole :
  • En vous voyant comme ça, vous avez vraiment l'air de jumelle.
  • C'est normale, nous en sommes.

Répondirent nous, au même moment avant de se mettre, encore une fois, à rire au éclat. Nous enchaînèrent rapidement sur un autre sujet avant Sam et Karine se mette à somnoler. Ils descendirent et s'endormir peut après. Ils sont trop mignon quant ils dorment. Mais moi maintenant, je m'ennuie ! Je ne sais pas quoi faire ! Je ne peut même pas rentré pour manger des gâteaux. Bon, tant pis, je vais allée me promener, mais pas trop loin, je ne peux pas laissé ces enfants endormie seul trop longtemps. Je me dois de veiller sur eux ! Je suis la dernière réveillée, yay. Je me mis donc à courir et joué seule, escaladant les arbres dans la forêt, dans l'espoir de rencontré un camarade de jeu. Sinon, tant pis. Je jouerais seule, na !
""_____________________
Tara est une gamine qui pense que la ville n'est que corruption, Précieuse une petite peste prête à tout pour arrivé à ses fins et Karen une gamine bavarde qui n'a aucun instinct de survie…
Je ne sais pas comment je vais m'en sortir avec ces trois-là.
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Liù
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MessagePosté le: Dim 10 Sep - 19:28 (2017)    Sujet du message: [ Rp libre] Le temps d'une course. Répondre en citant

On était en début de soirée, je commençais à en avoir assez. Depuis ce matin déjà, des heures que je courais après ce stupide daim, mais chaque fois il me filait entre les doigts. C'était déjà assez bizarre de chasser un daim alors que j'étais moi-même supposé avoir du sang de cervidé dans les veines, mais en plus ma proie ne me facilitait pas la tâche, 'fallait dire qu'il était plutôt agile. Cherchant sa trace, je grommelais intérieurement, agacé et fatigué par cette course-poursuite qui durait depuis trop longtemps. J'avais besoin de sommeil moi, et puis mince, les cerfs étaient des herbivores, je devrais sérieusement songer à devenir végétarien. En plus, je n'aimais pas vraiment la viande. Mais, la survie étant la survie, en forêt on ne pouvait pas vraiment faire les difficiles, surtout à l'approche de la mauvaise saison.
 
Oui, cet hiver, je serais bien content d'avoir de la viande séchée en réserve, histoire d'avoir quelque chose à me mettre sous la dent. En plus, comme par hasard, l'hiver était la période où mes bois étaient bien voyants, alors pas moyen de négocier de la nourriture avec des humains discrètement. La chasse n’était pas vraiment mon domaine de prédilection, j’étais encore moins doué pour traquer le gros gibier, je n’avais pas vraiment la patience pour ce genre de chasse qui pouvait s’étendre sur longtemps, très longtemps dans mon cas étant donné que j’étais plus long à trouver les traces laissées par l’animal. Je levais la tête, me confrontant au ciel sombre que je percevais à travers les branches, songeant à laisser tomber pour cette fois. J’avais encore du temps après tout avant l’arrivée du froid, et puis, il fallait l’avouer : C’était assez étrange pour moi de manger un tel gibier, les hybrides tenant de prédateurs n’avaient pas ce problème j’imagine.
 
Le plus bizarre, ça avait été quand un ami m’avait proposé de la biche bien cuite à grignoter, sans vraiment faire le rapprochement. C’était un hybride corbeau aussi, alors bon, cervelle de moineau oblige, héhé (Je devais avoir au moins quatre versions différentes de cette insulte, entre les souris et les écureuils, mais c’était chaque fois trop tentant). Une question existentielle s’était alors imposée à moi : Est-ce que techniquement c’était une forme de cannibalisme du coup ? Etant donné que j’étais avant tout un être humain, sans-doute pas (Parce qu’en revanche, un hybride qui mangerait des humains ce serait… Ben, un taré complètement malade à l’esprit probablement plus que dérangé. Quand je pense que certains humains croient qu’on se bouffe entre nous… Ils nous prennent pour quoi sérieux, des sauvages ?) mais à chaque fois ça me perturbe un peu tout de même. Bon, j’avais quand même fini par manger. Maaaais, tout de même, ça restait… étrange. Alors les biches et les cerfs n’étaient pas vraiment dans mon régime alimentaire, même si j’avais un peu moins de scrupules pour les daims ou les chevreuils.
 
Bon, je devais arrêter de me questionner sur mon régime alimentaire, parce que là j’avais quelques petits problèmes. Je n’avais pas le daim en vue, et je commençais à avoir besoin de sommeil. Ce n’était pas vraiment de la fatigue, en fait j’en avais surtout marre de faire la même chose depuis des heures. Dans un soupire, je rebroussais chemin, me rendant compte que cet animal m’avait fait m’éloigner dans les coins reculés de la forêt, peu fréquentés. D’ailleurs, je me demandais si nous autres hybrides serions aussi concentrés vers la ville s’il n’y avait pas le lac et la rivière. Parce que, la plupart vivent en ligne droite avec la ville, principalement pour ces raisons. Alors que des kilomètres plus loin à l’est et à l’ouest, c’était plutôt rare de croiser quelqu’un, d’autant plus qu’on disait qu’on y trouve des gens pas forcément très nets, reclus de notre communauté, du genre à ignorer les anciens.
 
Pas forcément très rassuré dans cette partie de la forêt, je rebroussais donc chemin, n’ayant aucune envie de tomber sur un vrai cannibale ou autres aliénés (quoique, même par ici, pas sûr que ça court les branches). Un peu déçu de rentrer bredouille, j’espérais avoir plus de chance la prochaine fois, et tant pis pour ce veinard de daim. J’arrivais tout de même en sifflotant près du lac, avant de longer la rivière. Le temps que j’arrive vers le chêne Tourbillon, la nuit était déjà bien entamée, et mes jambes commençait sérieusement à avoir besoin de repos, dans un lieu confortable de préférence. Heureusement, j’avais prévu quelques herbes qui pouvaient un peu soulager les courbatures, bien utiles quand je marchais autant. La pâte d’ortie séchée mélangée à d’autre plantes bienfaitrices avait vraiment un sale goût, mais les préparations de ma mère étaient toujours efficaces. Vraiment dégueulasses mais efficaces.
 
Je perçus alors une ombre à travers les arbres. Un peu fatigué pour faire la conversation, j’allais lui passer devant sans rien de plus qu’un simple salut, avant de me rendre compte que c’était une humaine. Tiens, ce n’était pas courant d’en croiser par ici. Et mieux encore : Son odeur ne m’était pas totalement inconnue ! Cette fille, je l’avais déjà vue quelque part… Une amie à Merry ? Oui, il me semblait bien que c’était une de ses connaissances. C’était quoi son nom déjà ? Karine, ou un truc dans le genre… Ouaip, ça devait être ça, au pire elle ne m’en voudrait pas pour une petite erreur comme ça !
 
« Hey ! Je crois qu’on se connait, non ? Heu, Karine, c’est ça ? Je suis Noé, un ami à Merry ! Qu’est-ce qu’une humaine comme toi fait dans les bois à une heure pareille ? T’es perdue ? Fais gaffe à pas te faire manger par un buisson, ils deviennent irritables la nuit, haha ! »
 
De bonne humeur malgré la journée fastidieuse que j’avais passé, j’employais un ton amical, mais je me contentais d’une petite blague simple sur le fait qu’elle soit humaine. C’était toujours tentant, ils avaient tous peur de tout en forêt, et avaient tendance à s’imaginer des histoires de dingues sur ce qu’il pouvait y avoir comme créature. Une fois un citadin perdu m’avait parlé de sa crainte des buissons, on lui avait raconté qu’ils étaient carnivores. Du coup, je ressortais la blague de temps à autres. Sérieusement, des buissons carnivores… Remarque, un hybride m’avait déjà tenu le même genre d’absurdité sur ce qui pourrait se cacher derrière la barrière de ronces. Comme quoi, on était tous bieeeeeen humains, y’avait pas de doute. Mais j’étais trop fatigué pour faire plus de sarcasme.
""_____________________
Billie : "Du courage nom d’un loup, du courage ! Enfin… J’essayais d’être courageuse."
Léo : "Tu m'as aidé juste pour m'aider, moi je l'aurais fait car un cadavre à domicile c'est trop d'encombrement."
Eliott : "Il n'y aucune différence entre nous deux. Elle a juste des oreilles et une queue en plus, c'est tout."
Noé : "La peur, ça nous terrifie tous."
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tara
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MessagePosté le: Mer 4 Juil - 10:11 (2018)    Sujet du message: [ Rp libre] Le temps d'une course. Répondre en citant

« Hey ! »


 
Je sursautais, prise au dépourvue. J'avais bien entendue quelqu'un approché mais je ne pensais pas qu'il viendrait me voir, je contait plutôt aller moi-même à sa rencontre. Enfin, c'était plutôt chouette pour moi, on pourrait jouer. Et puis, quelqu'un qui se promenait maintenant, était forcement quelqu'un de bien. On allait bien s'amuser.  Je me retournais alors vivement tandis que celui qui m'avait abordé continuait : 

 
Je crois qu’on se connaît, non ? Heu, Karine, c’est ça ? Je suis Noé, un ami à Merry ! Qu’est-ce qu’une humaine comme toi fait dans les bois à une heure pareille ? T’es perdue ? Fais gaffe à pas te faire manger par un buisson, ils deviennent irritables la nuit, haha ! 

 
Pendant qu'il parlait, une horde de question se bousculait dans mon crane : Une humaine comme moi ? Comment ça ? Comment le jeune homme connaissait-il Merry ? Comment connaissait-il ma sœur ? Pourquoi pensait-il que j'étais perdu ? Il me proposait une aide ? C'était adorable. 
 
Pourtant tout ces questions, qui était pourtant es-sen-tiels, me quittèrent aussi vite qu'elles étaient arrivés alors qu'il m'informa que les buissons pourraient me manger. Alors, dès qu'il se tut, je joignis mon rire au sien. J'imaginais déjà un buissons sur ses deux pattes courant après Samantha, une de mes amie qui était plutôt superstitieuse, et elle, s'enfuyant en criant. Cette image, totalement hilarante, s’imprégna lentement dans mon esprit tandis que mon rire s’intensifiait. J'avais à présent du mal à respirer. Ce dénommé Noé était vraiment dangereux, bien plus que les buissons, j'en étais sûr.
 
Après avoir repris ma respiration et m'être un peu calmé, je leva la tête vers Noé - qui était, bien évidement, plus grand que moi- les yeux encore brillant. Décidément, je l'aimais bien. Je me présentais alors, le prenant dans mes bras et le serrant fort avant de le relâcher : 
 
- Moi, c'est Karen ! Karine c'est ma sœur, c'est vrai qu'elle me ressemble, elle à le même visage que moi mais elle n'est pas tout à fait comme moi. Par exemple, elle son meilleur ami c'est Sam, notre cousin et moi c'est Merry. Tu es aussi son ami alors ? Elle doit être en train de dormir en ce moment. Je sais pas trop où elle est mais je sais très bien où moi je suis et je ne suis pas perdu ! Et toi, tu fais quoi ici ? Tu vas bien ? Tu à entendue où l'histoire des buissons. Tu veux joué à l'oiseau perché ? Où tu veux jouer à cache-cache ? 

 
Je m’arrêtai alors soudainement, malgré moi. Enfin, c'est moi qui avait décider de me taire, personne ne pouvais m'obliger à me taire si je ne le voulais pas, mais ce n'étais pas car je n'avais plus rien à dire mais bien car je venais de remarquer quelque chose d’inhabituel chez mon nouvel ami. Il avait l'air exténuer. Les traits tirés et les yeux plein de fatigue. Le pauvre ! On va jouer a un jeu tranquille alors. Mais avant…

 
Je reculant de quelques centimètre, je pris les mains de Noé, les serrai dans les miennes et les posas sur mon cœur. Alors, en lui souriant je lui expliquais :

 
- Voila, je te transmet mon énergie ! Comme ça, tu tomberas pas de fatigue et tu seras plus drôle encore. Parce que j'ai vu ça chez beaucoup de gens, lorsqu'ils sont fatiguer, ils ne sont pas drôle et ils ronchonnent tout le temps. 

 
J'avais déjà vu ça chez mon frère ou même les adultes : lorsqu'ils étaient fatigué ils voulaient moins jouer. Par contre, parfois, ils suffisait que je leur passe un peu d'énergie et ils allaient mieux. J'espère que Noé allait aller mieux. Ce serai embêtant de le rendre cassé à Merry. Je continuais alors à transmettre mon énergie au jeune homme tout en rajoutant des petits bruitage tel que " Paaf", "Pjiooouu" qui rendait l'operation plus drôle. 





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